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Harraga algériens en grève de la faim roués de coups par la police espagnole

الشروق أونلاين
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Harraga algériens en grève de la faim roués de coups par la police espagnole

Un groupe de Harraga algériens a été tabassé par la police espagnole au centre de détention provisoire des étrangers à Valence en Espagne, à cause de la grève de la faim qu’ils ont entamée en guise de refus de leur expulsion vers l’Algérie, dont Echourouk détient un dossier complet de plaintes des harraga algériens et une photographie montrant les symptômes de la violente agression dont fait l’objet l’un d’entre eux.

Selon la présidente de l’Association Casa Argelia (maison de l’Algérie à Valence), Houria Souhili, l’incident s’est produit le 11 octobre, quand 20 ressortissants algériens qui ont entamé une grève de la faim au centre de rétention à Valence, en signe de protestation contre leur détention, ont été surpris par la descente de la police espagnole qui s’opposait à leur action de contestation.  

 

Echourouk détient tout un dossier des requêtes des ressortissants algériens victimes d’une agression brutale des forces de sécurité espagnoles, dont ils reviennent en détail sur l’incident  dont ils faisaient l’objet, portant le cachet du juge d’instruction près le tribunal de Valence, qui a ouvert une enquête sur cette affaire, dont les requêtes lui ont été remises les11, 13 et 17 de ce mois courant.

Les Harraga ont porté plainte contre l’administration dudit centre de rétention qui les a privés de toute liberté, ainsi que pour avoir été roués de coups après avoir observé une grève de la fin, dont les images de l’une des victimes en témoignent de l’atrocité de la police à leur égard.

La présidente de l’Association Casa Argelia a affirmé que l’association et certaines organisations des droits humains, aient exigé de remettre les vidéos prises par des caméras de surveillance aux autorités judiciaires.  

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Commentaires
1
  • SAINT ESPRIT.

    Dans leur pays ils refusent d'excercer comme maçon, à l'étranger ils font manoeuvres, ils ramassent les fraises, les olives, ils font tout. Alors tah fal ghaba laisser les labas. Le gouvernement n'a que faire de ceux qui appellent daoussou bibeche.Moi je préfére vivre dans mon pays sous une dictature que de vire réfugié à l'étranger comme le sont les syriens.