Images impressionnantes après l’arrestation de l’ex-Premier ministre pakistanais (VIDEOS)
Chaos à Islamabad. L’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan a été arrêté ce mardi 9 mai alors qu’il devait comparaître devant un tribunal de la capitale pour répondre d’accusations de corruption, dans une affaire appelée « Qadir Trust ».
Comme vous pouvez le voir dans les images ci-dessous diffusées par les médias, Imran Khan a été escorté par des dizaines de policiers habillés de noir et emmené dans un véhicule blindé. Les chaînes de télévision locales ont montré des scènes de bousculades à l’extérieur du tribunal, où des centaines de partisans du PTI se sont heurtés aux agents de sécurité, a rapporté HuffPost.
Après l’arrestation, les responsables du parti d’Imran Khan, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), ont exhorté leurs partisans à descendre dans la rue, mais la police a prévenu qu’un arrêté interdisant les rassemblements de plus de quatre personnes était en vigueur et qu’il serait strictement appliqué.
À Islamabad, des gaz lacrymogène et des canons à eau ont été utilisés par les forces de l’ordre pour disperser les manifestants. Des correspondants de l’AFP à Lahore, dans l’est du pays, ont signalé des tirs de canon à eau, tandis qu’à Karachi, dans le sud, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.
Sur Twitter, le parti PTI a posté plusieurs photos et vidéos de rassemblements dans le pays, comme vous pouvez le constater ci-dessus. Tous les protestataires présents demandent la libération d’Imran Khan, visé par plusieurs dizaines d’affaires judiciaires depuis son éviction du pouvoir l’année dernière.
« Ces allégations fabriquées de toutes pièces et malveillantes sont extrêmement malheureuses, déplorables et inacceptables », a déclaré dans un communiqué le service des relations publiques interservices (ISPR) de l’armée.
« Il s’agit d’une tendance constante depuis l’année dernière. Les responsables de l’armée et des services de renseignement sont la cible d’insinuations et d’une propagande tapageuse visant à promouvoir des objectifs politiques », ajoute-t-il.