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Janet Sanderson : « Il n’existe aucun lien entre le GSPC et Al Qaida, et Washington s'oppose au versement des rançons aux terroristes »

الشروق أونلاين
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Janet Sanderson : « Il n’existe aucun lien entre le GSPC et Al Qaida, et Washington s'oppose au versement des rançons aux terroristes »

Dans un entretien accordé au journal londonien « Al Hayet », la sous-secrétaire d'Etat adjoint américaine pour le Golfe et le Maghreb, Mme Janet Sanderson, affirme que les Etats-Unis sont prêts à aider l’Algérie, ainsi que les autres pays de la région sahélienne, à venir à bout de l’organisation « Al Qaida au Maghreb islamique », précisant que ces pays « préfèrent pour le moment mener seuls la lutte antiterroriste ». Mme Janet Sanderson souligne toutefois que « Al Qaida à la Péninsule arabique » semble plus rattachée à la branche-mère Al Qaida que « Al Qaida au Maghreb », qui semble plus détachée organiquement.

 

  • Pour la sous-secrétaire d’Etat adjoint américaine pour le Golfe et le Maghreb la branche arabique semble composé de conglomérats hybrides de groupuscules salafistes saoudiens et yéménites, mais qui sont très reliés à Al Qaida. « Concernant   Al Qaida au Maghreb, les choses en sont tout autre », dit-elle. Pour elle, la situation au Sahel est « préoccupante », mais juge que les souffrances endurées par exemple en Algérie ont été telles que l’on peut estimer que « le terrorisme y a été définitivement vaincu », bien qu’il y existe encore « des poches résiduelles reliées à Al Qaida au Maghreb ».
  • Concernant AQMI, Sanderson estime qu’ « elle ne puise pas ses orientations d’Al Qaida branche-mère » et qu’elle n’a pas les mêmes relations, ni les mêmes attaches qu’Al Qaida dans ses versions saoudienne et yéménites, estimant que « AQMI est un mélange de groupes épars et divergents, et qui sont autonomes et indépendants d’Al Qaida ».
  • Elle affirme aussi que les Etats-Unis ont une relation privilégiée avec l’Algérie, et avec le Maghreb, de manière plus général. Elle souligne en outre, que les pays maghrébo-sahéliens cherchent à trouver des solutions sans une intervention directe extérieure, et que cela ne constitue pas un problème pour Washington, qui souhaite surtout aider par le biais de la coopération militaire, les échanges d’informations et « Africom », qui est fonctionnel et reste à l’écoute des pays de la région.
  • Sanderson dit que le Sahel souffre des problèmes liés aux rapts d’étrangers dans la région, et que « malgré la nature dangereuse de ces rapts, les Etats-Unis restent opposés au versement des rançons aux terroristes. »
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