La fac centrale en effervescence…Les étudiants menacent de sécher les examens
Des sources bien informées ont révélé que le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a décidé l’annulation des noms des trois universités, à savoir Bouzareah, Dely Brahim et l’université d’Alger, et les remplacer par les noms suivants : université d’Alger 1, université d’Alger 2 et université d’Alger 3.
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Cette décision sera prononcée dans les prochains jours, après le bruit provoqué par les travailleurs et les étudiants des universités de Bouzareah, Dely Brahim et l’université de Ben Youcef Ben Khedda. Cette dernière, qui a connu une grande effervescence dans le milieu estudiantin à cause du nouveau découpage de l’université d’Alger, qui stipule que toutes les sept (07) facultés d’Alger seront annexées aux universités de Bouzareah et Dely Brahim au lieu de l’université d’Alger. Cela a eu son effet sur les étudiants, qui ont peur des répercussions de cette appellation sur leur parcours universitaire, ajouté à cela le bruit provoqué par les travailleurs de l’université d’Alger. Et pour cause, la branche syndicale a soulevé le problème de l’égarement des centaines de dossiers administratifs des travailleurs, tout comme elle a soulevé la question des rappels de 135 employés depuis le mois d’avril dernier.
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Les étudiants de l’université Youcef Ben Khedda ont protesté contre la décision de la mise à l’écart du chef de département de traduction et d’interprétation, à savoir (Fatma Zohra Ferchouli), et pour cause ils ont manifesté leur soutien à l’ex chef de département de traduction, et ont menacé de sécher les examens.
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Pour avoir plus d’éclaircissements sur ce sujet, nous avons contacté le nouveau chef de département (Boughembouz Lazhar), désigné depuis trois jours, au niveau de l’université Ben Youcef Ben Khedda. Ce dernier a affirmé que c’est le recteur de l’(université de Bouzareah qui a décidé ce changement, affirmant que personne n’a été lésé, et que les étudiants ne seront pas exclus, affirmant par la même occasion que les examens n’ont pas encore commencé. Quant aux nouvelles appellations des nouvelles universités, ce chef de département a indiqué que cela relevé des compétences du ministère de la tutelle, qui ne prendra jamais des mesures privant les droits de l’étudiant. Notre interlocuteur a ajouté que le nouveau découpage réduira le problème de surcharge existant dans les universités algériennes. Dans ce contexte, il a ajouté qu’il est inconcevable de voir 60 étudiants dans une seule classe.