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La liquidation de Khalifa Bank a empêché l’Algérie d'entrer dans le conseil d'administration de Société Générale

الشروق أونلاين
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La liquidation de Khalifa Bank a empêché l’Algérie d'entrer dans le conseil d'administration de  Société Générale

Une source financière proche du dossier de liquidation de banques privées algériennes, a révélé que la réouverture du dossier de Khalifa bank, divulguera des surprises désagréables pour les autorités algériennes, qui se sont précipités à dissoudre la banque avant le jugement définitif de la justice algérienne, et sa liquidation conformément à la loi.

Une source a déclaré au quotidien Echourouk que la  pire surprise pour les autorités est que Rafik Abdelmoumene Khalifa, va engager des cabinets d’avocats américains et britanniques avec une expérience internationale, et spécialisés  dans les affaires de faillites et jouissent d’une réputation internationale, ajoutant que l’Algérie ne sera pas en mesure d’empêcher  Khalifa d’engager des bureaux  d’expertises et des avocats de droit international pour assurer sa défense. La source n’exclut pas une éventuelle demande de  Rafik Abdelmoumene Khalifa, à récupérer ses entreprises, entre autres Khalifa  Bank, qui a été dissoute illégalement et  dans des circonstances très pressées, et mystérieuses par les autorités avant le procès et la décision de la justice. Selon la même source, le groupe d’avocats qui a travaillé avec Abdelmoumene Khalifa en Grande-Bretagne, a pris notes de toutes les erreurs de procédure, dans lesquelles sont tombées  les autorités algériennes depuis la dissolution de la banque à ce jour, telles que les déclarations faites par d’anciens responsables du gouvernement algérien qui ont  la responsabilité directe ou indirecte. Parmi  eux, l’ancien ministre des Finances Abdelatif Benachenhou. La source du quotidien Echourouk croit  que le corps algérien ne peut pas rouvrir le dossier Khalifa  sans fournir une réponse sur la destination des fonds  de Khalifa, et ceux transférés  au Crédit populaire algérien, au moment où il devrait être placé dans un compte spécial à la Banque d’Algérie, jusqu’à l’achèvement de l’affaire.  Les autorités algériennes ont refusé une proposition de rachat par une Banque Turque, une proposition faite par l’ancien ministre délégué chargé de la trésorerie.   Ali Bounouari ,  a conseillé les autorités de ne pas liquider la banque , ajoutant que celui qui veut la liquidation de la banque en dehors de la loi, travaillait en faveur des français , qui ont fait grande pression  à l’Algérie lors de la visite de Jacques Chirac , en Algérie en Mars 2003. Et ce,  afin de les empêcher d’entrer dans le capital de la Société Générale, qui s’est réuni en  conseil d’administration à Paris.  Envoyant ensuite une correspondance  au ministre des Finances algérien, Mohammed Tribeche, pour l’informer que les autorités officielles françaises refusent l’entrée de l’Algérie au Conseil d’administration de la Société Générale, suite au capital  de Khalifa estimé à  29 % d’actions.

 

 

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Commentaires
2
  • hmida

    exelence exellence

  • djamal

    Enfin la verité commence à émerger, vous venez de relater la véritable raison du dépeçage du groupe.Vous comprendrez dès lors pourquoi le couple administrateur qui venait du CPA et le liquidateur, ont refusé un audit contradictoire normalement exigé dans ces cas, mais refusé par ce couple, qui doit rendre des comptes sur ses agissements malhonnêtes!A l'epoque des ordres téléphoniques pleuvaient pour éliminer jusqu'au nom de Khalifa!Quelle honte pour notre pays.