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La réconciliation nationale « systole et diastole »

La réconciliation nationale «  systole et diastole »

« La réconciliation nationale après le dépôt de toutes les armes …tout le monde doit déposer son arme …et là peut être, les cœurs seront dilatés, ensuite on parlera du pardon …Messieurs, la réconciliation nationale n’est pas seulement des mots qu’on projette à la rue, la violence mène vers la discorde et la guerre, et il en serait de même pour un pardon non étudié, qui mènera à nouveau à une guerre civile. »

  • Telle a été la réponse du président Bouteflika quant à « la réconciliation nationale réclamée par quelques parties, lors d’une rencontre, précédemment, dans le cadre des rencontres de la propagande électorale des dernières présidentielles. Ce « projet » qui reste aujourd’hui en suspend pour des raisons diverses, sécuritaires, politiques et populaires entre autres. Le Président a insisté sur l’importance de l’application de la réconciliation nationale au moment opportun et de classifier ses priorités, et déclare : « il est facile d’opter pour cette décision, parce qu’en définitif, ce n’est qu’une signature faite avec un stylo », mais une question mérite d’être posée : « est ce al décision exprime le sentiment des orphelins, de victimes de la tragédie nationale et, par ricochet, du peuple Algérien ? »
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  • Le président de la république a déclaré : « la réconciliation nationale n’est pas facile, c’est un concept lourd de sens », tout en espérant qu’il sera présent le jour où l’Algérie ira vers la réconciliation nationale entre ses enfants, après un dialogue général auquel tous les Algériens, dans leurs différents courants, y participeront, et déclare : « la réconciliation nationale ne peut être imposée par la violence », affirmant « celui qui s’attaque à nous, nous l’attaquerons avec des armes plus violentes, parce que je suis responsable d’un pays qui ne se plie à personne, et le peuple, aussi, ne se plie pas »
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  • Bouteflika a, aussi, affirmé que la question n’a rien d’une « affaire personnelle » facile à prendre comme initiative dans une telle décision, mais il s’agit d’une « affaire de tout un peuple », expliquant : « si c’était une affaire personnelle et ne concernait que moi, je me serai porté volontaire pour être sacrifié en contrepartie de la paix et la sécurité de l’Algérie », avant d’ajouter « Et comme c’est une affaire de tout un peuple, alors ce peuple même doit être satisfait de cette décision, et c’est un nouvel environnement politique tout à fait différent de celui de la scène politique actuellement », exprimant sa confiance au peuple Algérien et sa capacité à se réconcilier, en déclarant « Nous sommes sur le chemin pour approfondir le dialogue, la réconciliation et l’ouverture .»
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  • Apres trois années depuis la promulgation de la charte sur la paix et la réconciliation, des chiffres officiels avaient indiqué que 7 milles repentis ont quitté l’action armée durant la première année ; alors que 2500 repentis ont été libérés dans le cadre des mêmes mesures.
  • Ahmed Ouyahia avait affirmé en tant que premier ministre qu’un travail est en cours quant à la réinsertion des repentis au sein de la société, mais il avait fait allusion à des exceptions relatives à l’occupation des postes et secteurs sensibles, tels que l’éducation, l’enseignement, et le prêche dans les mosquées.
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  • Dans un registre en rapport, la commission nationale du suivi de l’application de la charte de paix et de la réconciliation a enregistré, comme bilan préliminaire, la libération de près de 2200 prisonniers, c’est-à-dire presque toutes les personnes concernées.
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