-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Le conflit syrien domine la grand-messe de l’ONU

الشروق أونلاين
  • 1286
  • 0
Le conflit syrien domine la grand-messe de l’ONU

La 68e assemblée générale de l’ONU s’ouvre ce mardi à New York. Le conflit en Syrie, sur lequel le Conseil de sécurité brille par son inertie depuis deux ans et demi, devrait dominer les discussions.

Une semaine diplomatique intense commence mardi 24 septembre à New York, où les représentants des 193 pays membres de l’ONU se retrouvent pour la 68e assemblée générale de l’organisation. La situation en Syrie et la question du nucléaire iranien devraient vraisemblablement dominer cette grand-messe annuelle de la diplomatie internationale.

Cette semaine pourrait notamment voir significativement évoluer la position internationale sur le conflit en Syrie, crise majeure qui secoue le Moyen-Orient depuis mars 2011 et qui, depuis cette date, a tué plus de 110 000 personnes. En deux ans et demi, l’ONU n’est jamais parvenue à voter une résolution contraignante contre le régime de Damas. La Russie et la Chine ont à deux reprises opposé leurveto au Conseil de sécurité.

Les lignes ont pourtant commencé à bouger au cours de ces dernières semaines. Le 11 septembre dernier, le président syrien, Bachar al-Assad, s’est déclaré favorable au plan proposé par la Russie pour éviter des frappes américaines et françaises en Syrie, consistant à placer ses armes chimiques sous contrôle international avant leur destruction. Trois jours plus tard, Washington et Moscou sont tombés d’accord sur un plan d’élimination des armes chimiques. Mais, depuis, les discussions avec les Occidentaux achoppent sur la question de sanctions en cas de non destruction des armes.

Le chapitre 7 de la discorde

“En coulisse, [les diplomates] discutent beaucoup de cette question, rapporte Emmanuel Saint-Martin, correspondant de FRANCE 24 à l’ONU. Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, a par exemple affirmé lundi qu’il y aurait des conditions pour que la France accepte de signer une résolution [fixant les conditions d’application du plan d’élimination des armes chimiques syriennes, ndlr]. Il a affirmé qu’il devait y avoir la mention d’un éventuel recours au chapitre 7, le principal point de friction entre Russes et Occidentaux. ‘Chapitre 7’, ça veut dire sanctions, et éventuellement recours à la force, ce qui était jusqu’à présent un tabou du côté russe.”

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!