“Le dernier Safar” ou l'amour d'une passion
Un film censé etre le reflet de la nostalgie aux metiers d'antan. A travers l'histoire de Ammi Salah, chacun de nous peut se retrouver et redecouvrir la passion et l'amour de ces petites choses qu'on fait et qui ont marqué notre vie !
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Faire ses adieu à un métier que l’on a aimé et toujours fait n’est pas chose aisée. C’est parfois mourir un peu. Etre “mis au placard” ressemble encore plus à un sentiment d’être inutile. C’est un peu le cas de Ammi Salah, le héros du film de Djamel Azizi “Le dernier Safar”. Cinéphile invétéré et “porteur d’un message” qu’il considère telle une mission sacrée, Ammou Salah est un vieux projectionniste dans une salle de cinéma à Alger. Poussé à la retraite, il refuse de rester sans activité et décide de prendre son camion-cinema et comme à l’ancienne, parcourre les routes à sillonner le pays pour projeter des films à travers les villages et Douars. C’est cette histoire que nous raconte le jeune scénariste Djamel Azizi, auteur d’un documentaire-fiction, “le Transporteur de bonheur” qui retrace la vie des routiers de la société nationale des transports routiers (SNTR). L’avant première de ce film de long métrage sera projeté le 4 avril à la salle el Mouggar. Auteur et réalisateur qui mène actuellement un projet de documentaire “transporteurs d’eau”, il a produit une dizaine de films dont “Transporteur de rêves” en 2007, “Prophète en son pays” en 2004, “La colombe” en 1993.