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Le quatrième mandat tacle l’opposition

الشروق أونلاين
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Le quatrième mandat tacle l’opposition

La classe politique, n’a aucun doute que les présidentielles 2014 seront fermées, surtout après l’annonce du FLN à soutenir la candidature d’Abdelaziz Bouteflika pour le quatrième mandat présidentiel.

Malgré son refus de commenter l’appel du FLN, à la candidature de Bouteflika pour briguer au quatrième mandat, mais l’ancien Premier ministre, et le premier candidat aux présidentielles de 2014 Ahmed Benbitour, voit dans les prochaines élections, la dernière chance à l’Algérie pour un changement pacifique du régime, et ce, comme  il l’a déclaré: «pour le bien du pays et les dirigeants ». Dans une déclaration pour le quotidien Echorouk, Benbitour a affirmé que “depuis le début, nous disons que l’environnement interne et externe font de l’Algérie pour la première fois devant la possibilité de changer le système de manière pacifique, dans l’intérêt du pays et les dirigeants en même temps.” Dans la perspective de l’ancien premier ministre, ces élections est occasion pour le  changement, à laquelle aspirent les algériens, tout comme, une possibilité en même temps pour les dirigeants d’éviter le sort qu’ont connu les dirigeants de certains pays arabes comme Kadhafi en Libye, ou Ben Ali en Tunisie, et après Moubarak en Égypte.L’ancien Premier ministre estime que la forte participation des citoyens, surtout les jeunes dans les prochaines élections présidentielles, donnera une un plus pour faire barrage à la fraude et  encourager la tenue d’élections transparentes.Quant au président du Front National Algérien,  Moussa Touati, il a porté la responsabilité aux partis, les médias et les organisations de la société civile pour leur silence durant la révision de la Constitution en 2008, qui a permis à Bouteflika de briguer un troisième mandat, après la modification l’article  qui déterminent les mandats et donc comme  il a dit: “le train est passé en 2008, alors, ça ne sert à rien de pleurer sur les  ruines » . Quant au leader du Front du changement, Abdelmadjid Menasra, croit que le jeu des présidentielles n’est  pas encore fermé, étant donné que le président Bouteflika n’a pas encore annoncé de son avenir politique, malgré le soutien du FLN pour sa candidature.

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Commentaires
1
  • Saint esprit.

    Ménasra lors des dernieres législatives a obtenu un seul siege - Un député dans une ville de la w.de Boumerdés. Peut il vraiment prétendre à la magistrature supréme. En Algérie une chose est certaine, aucun ne se mesure à sa juste valeur- Il n'y a que de la prétention démesurée, c'est le propre du tiers mondiste.