Le Secrétaire général de la Cour de Nanterre (France), a souligné que le ministère public a rouvert hier le dossier de Khalifa Abdelmoumen, l’homme d’affaires en fuite en grande -Bretagne, où une équipe de trois juges a été confiée de suivi du dossier et coordonner avec les autorités judiciaires britanniques pour le comparaître devant un tribunal français pour trahison de confiance, détournement de biens, caches- comptes et le blanchiment d’argent.
C’est la deuxième fois en une année où le corps judiciaire français chargé du suivi de cette affaire, ne s’est pas réunis depuis le 2 Juin de l’année dernière, car les autorités britanniques n’ont pas répondu à temps à la demande de remettre à la justice française Khalifa Abdelmoumen.
Et les conditions de re-revendication du pouvoir judiciaire français sur l’extradition de Khalifa en cette période particulière après la décision des autorités britanniques de l’extrader vers l’Algérie avant la fin de l’année en cours, et ce, après le rejet de la Cour d’appel européenne des droits de l’homme, de la cassation déposée par les avocats pour l’abolition de la décision britannique. Le Secrétaire général de la Cour de Nanterre souligne que c’est juste une procédure qui n’a rien à voir avec une quelconque calcul. Dans le même contexte, le Secrétaire général de la Cour, considéré que la France n’a pas de problème de remettre Khalifa à la justice algérienne, tant que l’affaire est la même, mais il a estimé que l’intérêt des autorités françaises de remettre Khalifa, c’est que ce dernier détient aussi la nationalité française. Il a aussi exprimé sa compréhension du droit de l’Algérie de demander l’extradition de Abdelmoumen Khalifa, car c’est la partie la plus touchée, et immédiatement remis à l’un des deux pays, il y aura une coordination complète de l’enquête et du procès dans le cadre d’accords bilatéraux entre les deux pays.
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Commentaires
1
djamal
Il n'a jamais eu ,ni demandé la nationalité française, et ceux sont justement ces français qui ont ORDONNER la décapitation de son groupe tant il gênait leurs intérêts en France. Une semaine après l’arrêt de son groupe, Air France atterrissait à Alger, une de ses agences bancaires qui était sa propriété Bd Zirout Youcef, a Alger a été offerte à une banque française, bien avant même le début du proces de Blida en 2007.Tahia El Djazair!