-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Les micro-entreprises mises dans le viseur du gouvernement!

Les micro-entreprises mises dans le viseur du gouvernement!
D.R

Le premier ministère a transféré le dossier des petites entreprises ,crées dans le cadre des dispositifs d’« Ansej », « Cnac » et « Angem », incapables de rembourser leurs dettes au ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale pour l’examiner et rechercher des formules juridiques pour régler leur situation.

Dans les deux missives adressées à l’Association de soutien aux micro-entreprises, dont Echorouk détient une copie, le premier ministère a indiqué que les dossiers de ces entreprises sont transférés au ministère du Travail pour les examiner et trouver des formules juridiques en vue de sauver les projets lancés par les petites entreprises. La réponse des services du premier ministère fait suite à une série de lettres et une requête de l’Association dans lesquelles elle plaide le premier ministère pour revoir la situation très critique que vivent des milliers d’entreprises incapables de payer leurs dettes, trouver des solutions pour relancer leurs projets à travers la prorogation du délai fixé pour le remboursement de la dette, suppression des pénalités et des bénéfices et leur permettre de décrocher des marchés publics.  

En revanche, l’Association a mis en garde contre les conséquences de la campagne arbitraire adoptée par les banques et les dispositifs de soutien contre des milliers de bénéficiaires, rappelant que le fait que les grandes entreprises détiennent la plupart des projets entraîne l’échec de nombreuses petites entreprises crées dans le cadre des dispositifs précités.     

Elle a ajouté que le fait de ne pas permettre aux petites entreprises de décrocher des marchés publics en raison d’un cahier des charges contraignant, le monopole des barrons d’emploi, les taxes, les cotisations à la sécurité sociale, l’importation sauvage…tels sont les facteurs principaux derrière l’échec des projets lancés par les micro-entreprises.

Par ailleurs, elle a proposé au premier ministère la levée immédiate des poursuites judiciaires contre les porteurs de projets, la mise en place d’un climat favorable, avoir accès aux marchés publics, un accompagnement sur le terrain, exonération d’impôt, le rééchelonnement de la dette ainsi que la suppression des pénalités pour pouvoir redresser leurs entreprises.  

Mourad Zamali, pdg de l’Ansej a dit à plusieurs reprises que l’effacement de dette est non-envisageable, soulignant en revanche qu’il y a des mécanismes qu’adopte l’agence pour sauver les projets, dont le rééchelonnement de la dette et la prise en charge d’une partie de la dette.  

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!