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Libération imminente de deux journalistes turcs détenus en Syrie (Davutoglu)

Libération imminente de deux journalistes turcs détenus en Syrie (Davutoglu)

Le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu a annoncé samedi sur le réseau social Twitter la libération imminente grâce à la médiation de l’Iran de deux journalistes turcs retenus depuis deux mois en Syrie.

“Je viens de m’entretenir avec le ministre iranien des Affaires étrangère (Ali Akbar) Salehi. Nos deux journalistes dont on était sans nouvelles après leur départ en Syrie, Adem Özköse et Hamit Coskun, sont en ce moment en route pour Téhéran”, a déclaré M. Davutoglu.

“Nous nous attendons à ce qu’ils arrivent à Téhéran d’ici peu. Nous envoyons à la demande de notre Premier ministre un avion en Iran pour chercher nos journalistes”, a ajouté le ministre.

Le ministre ne donne pas de détails sur les conditions de leur transfert en Iran, et donc s’ils sont déjà libres, sous la protection de personnels iraniens.

Le caméraman freelance Hamit Coskun et le journaliste Adem Özköse, du journal à tendance islamiste Milat, sont entrés en Syrie début mars pour réaliser un documentaire sur la situation dans ce pays voisin de la Turquie.

Ils ont été vus pour la dernière fois le 9 mars près du bastion rebelle d’Idleb (nord-ouest), proche de la frontière turque.

L’agence de presse turque Anatolie, citant des sources syriennes locales et des témoins, a rapporté que les deux hommes avaient été arrêtés par une milice progouvernementale puis remis aux services de renseignements syriens.

Et le mois dernier, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a accusé le régime de Damas de garder prisonniers ces journalistes.

“En ce moment, deux journalistes turcs sont encore aux mains des Syriens, quasiment dans une position de prisonniers de guerre. Ce sont des journalistes, ils n’ont toujours pas été libérés. La Syrie doit répondre à cela immédiatement”, a déclaré M. Erdogan.

Ankara a demandé aux milliers de Turcs résidant en Syrie de quitter ce pays, où la répression par les forces loyales au régime et les affrontements avec les rebelles anti-gouvernementaux ont fait plus de 11.000 morts, selon les estimations des ONG.

La Turquie a coupé les ponts avec son ancien allié syrien, et a demandé le départ du pouvoir du président Bachar al-Assad.

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