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L’ONU et la condition des femmes en Algérie : Rashida Manjoo mène l'enquête

L’ONU et la condition des femmes en Algérie : Rashida Manjoo mène l'enquête

Tout indique que derrière la tête, il y a des parties qui égratinent l’Algérie dans sa gestion de l’amélioration des conditions des femmes. Bien que l’état de la condition féminine en Algérie n’est ni franchement négatif, ni vraiment positif, -c’est, du moins, ce qui ressort des constats des associations qui travaillent sur le terrain- l’ONU estiment que des femmes sont maltraitées, prenant en ligne de compte des cas isolés, mais réels, comme l’affaire dite des « femmes de Hassi Messaoud ».

 

  • Encore une nouvelle qui va faire grincer des dents les autorités algériennes. En effet, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les violences faites aux femmes, Rashida Manjoo, est en visite en Algérie depuis lundi 1er novembre 2010 et jusqu’au 20 novembre. Cette visite impromptue en Algérie de la part d’une officielle de l’ONU n’est pas pour plaire, loin s’en faut. Au contraire, tout indique que derrière la tête, il y a des parties qui égratinent l’Algérie dans sa gestion de l’amélioration des conditions des femmes. Bien que l’état de la condition féminine en Algérie n’est ni franchement négatif, ni vraiment positif, -c’est, du moins, ce qui ressort des constats des associations qui travaillent sur le terrain- l’ONU estiment que des femmes sont maltraitées, prenant en ligne de compte des cas isolés, mais réels, comme l’affaire dite des « femmes de Hassi Messaoud ».
  • Au cours de sa visite, l’experte se rendra- en plus d’Alger-, à Constantine, Oran et Hassi-Messaoud. Elle rencontrera des représentants du gouvernement, des organisations de la société civile, de l’ONU et d’autres organisations internationales basées en Algérie, ainsi que des victimes de violences.
  • Côté jardin, la moitié des étudiants sont du sexe féminin, les femmes travaillent pratiquement dans tous les secteurs dont la magistrature, la police, l’enseignement ou le commerce. Elles occupent de hautes responsabilités y compris au gouvernement où siège, entre autres, une ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine.
  • Côté cour, on découvre que 38% des hommes sont contre le travail des femmes. On apprend que les femmes violentées ont entre 18 et 34 ans. Elles sont victimes de violences conjugales, de viols ou d’abus sexuels. Il y a aussi le harcèlement moral et sexuel en milieu professionnel. On ignore l’ampleur de tous ces phénomènes. Souvent, d’ailleurs, les femmes victimes ne portent pas plainte par peur de représailles et préfèrent souffrir en silence. Et cela aucune enquête locale n’a pu en rendre compte.
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