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Marche des médecins résidents à Oran

Marche des médecins résidents à Oran

La marche organisée hier à Oran à l’appel du Collectif autonome des médecins résidents (CAMRA) à laquelle ont participé plus de 2000 médecins venus de plusieurs régions du pays a été marquée par de violents heurts entre ces derniers et des forces antiémeutes, dont plusieurs médecins ont été blessés.

Ces médecins étaient déterminés d’y atteindre le siège de la wilaya d’Oran en provenance du CHU situé dans le quartier de Plateaux.

 

Vers 10h du matin, plusieurs centaines de médecins des différentes facultés du pays se sont rassemblés au niveau du CHU d’Oran dans le but d’organiser une marche pacifique sous le thème « réhabilitation » des blouses blanches.

Dans ce sillage, l’initiateur de cette action de protestation, Meniri Anouar a déclaré à Echorouk que le choix de la wilaya d’Oran pour tenir cette marche a pour but de « transmettre un fort message au ministre de la Santé », en « relevant les défis et en affirmant  qu’ils sont unis autour d’un même mot d’ordre » en vue de « réhabiliter les médecins résidents humiliés en dépit de leur appel à des droits légitimes. »

Il est à souligner que ces protestataires ont scandé des slogans hostiles au ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès en dénonçant l’injustice et la marginalisation dont ils font l’objet. « Honte, ministère sans décision ! » « Nous nous excusons auprès des patients, c’est le ministre qui le voulait ! », tels sont des slogans scandés par les contestataires.

Il est à noter que les 2000 médecins qui ont tenté de marcher vers le siège de la wilaya ont été empêchés par les éléments des forces de rétablir l’ordre.

Pour empêcher les médecins de marcher, les policiers munis de leurs matraques  ont causé des blessures à plusieurs médecins.

Face à la brutalité des policiers, les médecins résidents n’ont pas lâché de lest et ont franchi le barrage dressé par les policiers.

Il est à noter que les contestataires ont réclamé l’abrogation du service civil obligatoire, de mettre à leur disposition davantage d’outils de travail nécessaires ainsi que l’adoption de leur  statut particulier.

Le président du CAMRA a dit qu’il procèderait à tenir des rencontres nationales chaque fin de semaine, dont seront invités les délégués des médecins résidents au niveau national pour conjuguer leurs efforts tout en maintenant le débrayage jusqu’à la satisfaction de leurs revendications et  tout en écartant pas la question d’une année blanche non réglée. Il a enfin dit que pour résoudre ces questions, des consultations sont indispensables entre les délégués des médecins pour prendre une décision finale.     

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