Moqtada al-Sadr: «Les Algériens sont des égarés…»
Le chiite Moqtada al-Sadr, d’origine irakienne, a appelé les les chiites d’Algérie de s’unir avec d’autres minorités, sans les préciser, et de proclamer leur foi ouvertement.
Al-Sadr a déclaré dans un communiqué, rapporté par les agences de presse irakiennes, que «nous ne craignons pas l’arrogance mondiale de l’Amérique et de ses laquais pour donner une image fidèle en Algérie ou ailleurs, mais la chose importante est de donner la liberté pour toutes les religions et croyances et même la liberté politique et sociale, et dire aux gouvernements de ne pas succomber aux groupes extrémistes».
Il a affirmé qu’il n’a pas affronté les Américains lors de leur occupation de l’Irak malgré l’existence d’un grand nombre de miliciens armés qui se comptaient par milliers.
Il a ajouté qu’il y a des chiites opprimés en Algérie et qu’ils doivent s’unir et renforcer leurs rangs avec d’autres minorités pour la gloire et la satisfaction de Dieu Tout-Puissant.
Et de souligner que les chiites algériens doivent sortir publiquement et déclarer leur foi et ne plus s’imposer une réclusion sous couvert de la piété.
Comme reflété dans une vidéo où des réunions de chiites sont montrées à Oran, il y a un an, mais on ne pouvait les identifier comme Algériens ou bien d’autres nationalités.
Et celle de l’Algérien, dans la ville de Qom et celle de Yaser Habib, par le canal «Fadak» pour délivrer des certificats de foi chiite aux Algériens.
L’appel d’al-Sadr ne se limite pas uniquement aux chiites d’Algérie mais s’adresse aussi aux Egyptiens en leur demandant de s’unir avec des personnes d’autres confessions pour lutter contre l’injustice en invitant al-Azhar de serrer les rangs et rejeter le sectarisme.
Et de souligner la loyauté des chiites égyptiens à leurs frères irakiens par les messages échangés.
L’imam chiite libanais Mohamed Ali al-Hassani a dit : «De ce point de vue, les chiites arabes et à la lumière des tentatives pour envenimer les conflits sectaires susceptibles d’être exploités par l’Iran et d’autres, que ce soit par al-Faqih ou toute autre théorie.»