Ould Abbès: Les emplois et les salaires sont garantis
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès s’est félicité samedi de la force de son parti qu’il baptise du nouveau Front de libération qui veille, à ses yeux, à rassembler toutes les composantes de la société pour atteindre un million de militants.
Le premier responsable du FLN a rappelé le butin colossal récolté par sa formation lors des élections locales, la hausse du taux de participation grâce aux partisans du parti, ajoutant que le FLN est le parti de l’Etat et l’Etat en soi.
Lors de son allocution prononcée en marge d’un colloque régional –regroupant les élus de six wilayas de l’Ouest du pays- tenu samedi à Tiaret, Ould Abbbès a affirmé que son parti soutenait le président de la République, Abdelaziz Bouteflika dans ses décisions, notamment celles portant sur l’identité amazighe, la consécration du premier jour de l’an amazigh “Yennayer” fête nationale chômée et payée, la création de l’Académie de Tamazight ainsi que la restitution des crânes des résistants et les archives qui datent de l’époque coloniale.
Accompagné de certains cadres de sa famille politique, des parlementaires et ministres, le chef de file du vieux parti a évoqué le sujet qui marque l’actualité nationale, à savoir la privatisation. A cet effet, il a précisé que la procédure ne concerne pas les sociétés stratégiques telles que Sonatrach et Sonelgaz, mais les PME, dont celles montées dans le cadre du dispositif d’aide à l’emploi, insistant ainsi sur le maintien du capital des firmes en question, des emplois et des salaires.
Par ailleurs, il a appelé ses élus à prendre en charge les revendications des électeurs et de veiller à la propreté et la transparence, tout en mettant l’accent sur la nécessité de s’interdire tout recours à la corruption dans la gestion et la réalisation des promesses électorales.
En outre, il a tenu à rassurer les élus quant à la disponibilité des fonds permettant la réalisation de tous les programmes, niant ainsi l’incapacité de l’Etat de payer les salaires des employés, contredisant le premier ministre, Ahmed Ouyahia.
Pour ce qui est des programmes de développement, l’orateur a mis en exergue le rôle du chef de l’Etat en s’attardant sur les chiffres des logements, des barrages et des écoles réalisés depuis 2009, affirmant que le taux de participation à l’élection présidentielle de 2019 dépasserait la barre des 80%.