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Partenariat Algéro- francais:Rencontre FCE -MEDEF: « Arrêtons de nous chamailler »

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Partenariat Algéro- francais:Rencontre FCE -MEDEF: « Arrêtons de nous chamailler »

 

 

  • La délégation d’hommes d’affaires français qui est arrivée, hier à Alger a rencontré les chefs d’entreprises algériens. Les deux parties, Medef et FCE, visent à « renforcer le partenariat Algero-Français ». Les échanges entre les deux pays sont loin d’être équilibrés, contrairement à la France la présence algérienne dans l’Hexagone est négligeable. La présence française en Algérie s’illustre par un flux d’investissement de l’ordre de 320 millions de dollars durant 2008. Son stock d’investissement s’élève, quant à lui, à 2,3 milliards de dollars et est représenté par 420 entreprises opérant en Algérie et où ces dernières entreprises ont réussi à créer 35000 emplois directs. Ce qui fera dire au président d’honneur du Medef François Perigot « arrêtons de nous chamailler » et d’ajouter que « l’année 98 est une date importante et c’est un acte courageux que celui de l’ouverture à la privatisation » en parlant de l’Algérie et dira pour conclure « oublions tout le reste et regardons ce qu’on fait ensemble ! »  
  • Tels sont les arguments des membres du Medef qui souhaitent faire prospérer leur présence économique en Algérie. D’autant que le programme quinquennal 2009-2014 qui est doté d’un matelas de 150 milliards de dollars fait de l’Algérie une opportunité permettant de belles perspectives. Lors de son passage devant les députés, en mai passé, le premier ministre Ahmed Ouyahia avait, alors, rappelé que les 250 milliards de dollars d’investissement publics déjà engagés durant les deux précédents plans quinquennaux, avait annoncé que le nouveau programme de 150 milliards de dollars devra créer les “conditions objectives” d’un développement “équilibré et pérenne” ne se basant pas seulement sur la rente pétrolière ». C’est là, la même optique de Reda Hamiani. Le président du FCE qui a déclaré lors de cette rencontre et faisant allusion à la loi de finance complémentaire 2009 qui a fait grincer des dents certains partenaires de l’Algérie, que « mon pays a pris un certain nombre de mesures pour limiter le déséquilibres de la balance des paiements en raison d’une part de la chute du parole et d’autre part de l’accroissement considérable de nos importations qui frisent les 40 milliards de dollars en 2008». Le patron des patrons algériens qui annonce qu’un projet de banque d’investissements et d’un fond de garantie de l’investissement est en train de mûrir entre les deux parties, estime que « L’ouverture du commerce extérieur de l’Algérie doit favoriser le développement des capacités productives nationales ». Le dernier quitus donné par le FMI attestant de la bonne santé de l’économie algérienne qui se poursuit à bon rythme et prévue atteindre les 5 % en hors hydrocarbures pour 2009 est une autre garantie aux yeux de beaucoup d’investisseurs étrangers, jusque là réticents.  
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