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Peine de mort contre Morsi : Le MSP s’indigne et organise un sit-in

Peine de mort contre Morsi : Le MSP s’indigne et organise un sit-in
D.R
Abderrazak Makri, président du MSP

L’Egypte tient à exécuter ses dissidents sans entendre les commentaires des gens qui estiment injuste la peine de mort prononcée contre Mohamed Morsi.

Comme partout dans le monde, une partie des démocrates et des islamistes marocains s’est indignée contre la condamnation à mort du président déchu Mohamed Morsi et d’autres militants des Frères musulmans. Le MSP (Mouvement de la société pour la paix) a manifesté devant son siège.

« Nous condamnons avec force cette violation criante des droits de l’homme » par laquelle « une autorité putschiste se venge des hommes libres d’Egypte et des choix de son peuple qui a élu Mohamed Morsi»,a affirmé M.Mokri lors d’une déclaration accordée à Echorouk.

Le président du MSP affirme que cette  condamnation à mort représente « une faille dans la justice égyptienne et une violation flagrante de la dignité de citoyens égyptiens pacifistes .

Pour lui, le verdict en question constitue « une déviation grave de la mission de la justice et une utilisation de celle-ci comme outil d’injustice et de règlements de comptes avec les opposants ».

Ce dernier a appelé les autorités égyptiennes à « cesser de manipuler la justice dans ce pays séculaire et axial qui mérite une voie autre que celle suivie par le pouvoir putschiste ».

 

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Commentaires
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    Fidèle à son
    traditionnel principe de « non-ingérence dans les affaires internes des
    autres pays, le gouvernement algérien, comme de coutume, s'est abstenu de condamner
    et même de commenter les condamnations à mort prononcées par la justice
    égyptienne à l’encontre du Président démocratiquement Morsi et de ses
    compagnons. Faut-il rappeler que ce dernier avait été renversé à la suite d’un
    coup d’État sanglant qui porta son ministre de la défense, le traître “maréchal”
    Al Sissi au pouvoir ?

    En principe, cette prise
    de position ne doit pas nous étonner, outre mesure, surtout lorsqu’on connaît
    la position algérienne sur l’épineux problème égyptien et surtout lorsqu’on se
    rappelle que sans l’intervention personnelle de Bouteflika, le putschiste
    Al-Sissi n’aurait jamais été reconnu par l’Union africaine qui le considérait,
    et à juste titre d’ailleurs, comme un “président illégitime”. En effet, c’est grâce
    à notre “Prési