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Procès de l’affaire des vaccins périmés acquis par l’Institut Pasteur : dix personnes dont l'ancien DG au box des accusés

الشروق أونلاين
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Procès de l’affaire des vaccins périmés acquis par l’Institut Pasteur : dix personnes dont l'ancien DG au box des accusés

Le tribunal de Sidi M’hamed a procédé hier à l’ajournement à la fin du mois de l’affaire des vaccins périmés importés par l’Institut Pasteur. Le scandale qui a entaché le plus important Institut d’Algérie en 2009 a trait à l’acquisition sept années durant de 750 mille doses de vaccins contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et des vaccins pour nourrissons, et leur péremption.

  • Dix accusés, dont l’ancien directeur général de l’Institut, sont poursuivis dans cette affaire, ajoutés à d’autres cadres, y compris le directeur général adjoint, le directeur des finances et son adjoint, la directrice du contrôle de la qualité des vaccins, l’assistant du directeur commercial chargé de la gestion des stocks et la responsable du bureau des marchés. Il est reproché aux mis en cause la conclusion de marchés en violation de la législation, obtention de privilèges illégitimes et mauvaise gestion ayant entrainé la dilapidation de deniers publics.
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  • Le pot-aux-roses a été découvert lorsqu’une lettre anonyme est parvenue à l’ancien ministre de la santé, selon laquelle l’Institut Pasteur s’apprêtait à détruire près de 750 mille vaccins acquis par des marchés contraires à la loi. Une commission d’inspection a alors été dépêchée. L’enquête des services de sécurité qui a débuté le 24 novembre 2009 a par la suite mis à jour la mauvaise gestion de l’ancien Directeur général (B.M.), et découvert que la majorité des contrats passés avec des fournisseurs étrangers étaient non conformes à la règlementation des marchés. L’intermédiaire entre l’Institut et les laboratoires étrangers (A.A.) a été placé en détention provisoire, d’autant qu’il ne disposait d’aucun document officiel le désignant comme intermédiaire, et qu’il bénéficiait en revanche de certains privilèges comme des ordinateurs portables et des téléphones cellulaires.
  • Les pertes matérielles sont importantes. Pire, l’Institut avait acquis des vaccins du BCG contenant des produits toxiques, le stockage s’est fait de façon désorganisée, et les vaccins antigrippaux n’ont jamais été utilisés et ont fini par se périmer. Lors de l’interrogatoire, l’ancien Directeur général a déclaré qu’il n’avait aucune expérience dans le domaine de la gestion administrative et qu’il avait confié à son adjoint le dossier des marchés.
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