Saâdani: “La révision de la Constitution n'exigera pas plus d'une journée”
Le secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saâdani, considère qu’il y a toujours une chance pour la révision de la Constitution avant l’élection présidentielle, puisqu’il reste encore du temps.
Soulignant que la procédure ne nécessitera pas plus d’une journée dans laquelle les deux chambres du Parlement, se réunissent pour l’approuver une bonne fois pour toutes. Le secrétaire général du FLN, l’une des voix qui soutiennent la candidature du président Bouteflika pour un quatrième mandat, a abrégé, que la révision de la Constitution, serait considérée comme la base des lois, si le projet était approuvé par les deux en une seule journée. En réponse à une question sur la vision du plus vieux parti, concernant la situation du pays en général, en particulier celle liée au volet politique, qui consiste la révision de la Constitution, qui n’a pas été dans l’ordre du jour du dernier Conseil des ministres, ainsi l’apparition du président de la République dans un état de santé qui laisse à désirer, notre interlocuteur, a expliqué que le FLN, tient toujours à ce que la Constitution soit révisée avant les élections. Il est connu que la session d’automne lui reste encore un mois, ce qui signifie qu’ une éventuelle révision est possible, sur le plan de la procédure et du temps et surtout, si la volonté politique est là. De l’avis de Amer Rakhila, professeur de droit constitutionnel, a expliqué à travers une communication téléphonique pour le quotidien Echorouk, que la révision de la Constitution est presque incertaine avant la présidentielle. M. Rakhila, a expliqué que le président Bouteflika n’a pas annoncé hier la révision de la Constitution, ce qui nous donne une lecture presque certaine qu’elle n’aura pas lieu avant les élections, avant d’ajouter que, Bouteflika a réalisé deux choses durant le dernier Conseil des ministres, tenue hier , il a apparu devant l’opinion publique nationale et internationale et il a exhaussé le vœu de l’opposition, concernant le report de la révision de la Constitution après les élections. Cependant, le professeur, affirme que le Président peut être candidat au quatrième mandat sans révision de la Constitution, puisqu’il n’y a aucun obstacle juridique pour cela.