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Scandale de Sonatrach : Le service de « Partenariat » de la Sonatrach sous l’emprise du groupe Schlumberger

الشروق أونلاين
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Scandale de Sonatrach : Le service de « Partenariat » de la Sonatrach sous l’emprise du groupe Schlumberger

Le ministre de l’énergie et des mines Youssef Youssefi a demandé au PDG du groupe « Sonatrach », Noureddine Cherouati, de revoir la méthode de gestion du service de partenariat, qui est, actuellement, sous l’emprise du groupe Américain « Schlumberger. » En effet, ce dernier aurait été favorisé pour gérer le dossier du partage de la production entre l’Algérie, via le groupe Sonatrach, et ses partenaires étrangers, qui opèrent dans le sud algérien dans des projets de la production pétrolière et gazière.

  • Le ministre a demandé la désignation d’experts et de spécialistes, qui connaissent parfaitement l’industrie des hydrocarbures, pour pouvoir contrôler le système électronique dans le partage des parts, et calculer la part de tous les participants dans les projets pétroliers et gaziers. Cette mission sera accomplie par la compagnie américaine « Schlumberger », par l’intermédiaire d’ingénieurs de différentes nationalités Russe, Canadienne et Tunisienne, tout en empêchant aux ingénieurs algériens, appartenant au groupe « Sonatrach » d’obtenir le mot de passe, qui est nécessaire pour avoir accès aux bases de données concernant le dossier de la répartition de la production entre l’Algérie et ses partenaires étrangers dans les projets pétroliers ou gaziers dans le sud algérien. En plus de cela, les ingénieurs de la Sonatrach seront interdits d’accéder aux quelques données exactes sur les quotas de la production effective. Même si les experts et ingénieurs algériens peuvent gérer le service de partenariat et de repartir la production de fort belle manière, il n’en demeure pas moins que Chakib Khelil a préféré confier à la compagnie « Schlumberger » de s’occuper de cette activité, qui est considérée l’un des secrets dangereux, à savoir la répartition de la production, et qui peut-être incontestablement l’un des plus grands secrets du secteur de la production des hydrocarbures.
  • Le dossier de la gestion des parts entre les partenaires est considéré comme étant le dossier le plus dangereux dans le secteur des hydrocarbures du fait de sa liaison directe à la part de chacune des compagnies en terme de revenus des exportations. En effet, il suffit d’une petite erreur, derrière la virgule, pour causer des pertes quotidiennes estimées à des milliards de dollars. Cela exige un contrôle très précis pour cette étape « dangereuse » parmi les étapes de l’industrie des hydrocarbures. De ce fait, cela nécessiterait de revoir les cadres qui sont à la tête de la direction de partenariat, et recevoir aussi les désignations qui ont été effectuées par l’ex ministre de l’énergie et des mines.
  • Une source de l’entourage du PDG de « Sonatrach » a révélé que le nombre de cadres hautement qualifiés, qui ont quitté la compagnie depuis 2002 jusqu’à 2009, dépasserait les 220 cadres qualifiés dans les différentes spécialités. La plupart d’entre eux ont intégré des sociétés étrangères, ce qui a rendu difficile la tache de Cherouati à trouver des compétences capables de remplacer les responsables désignés par Khelil et Meziane, notamment dans les postes très sensibles, dont le service de partenariat, chargé de la gestion de tous les projets de partenariat entre le groupe « Sonatrach » et les sociétés étrangères opérant en Algérie.
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