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Sellal: « Pas d’augmentation de salaire, ni de recrutement, ni de retraite anticipée!»

الشروق أونلاين
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Sellal: « Pas d’augmentation de salaire, ni de recrutement, ni de retraite anticipée!»
D.R
Abdelmalek Sellal, premier ministre

Outre l’exclusion de la hausse des salaires, le premier ministre, Abdelmalek Sellal a rappelé la décision du gel de recrutement, affirmé l’irrévocabilité de la suppression de la retraite anticipée tout en avouant des difficultés dans la réalisation des programmes de logements.

Intervenant en marge de la rencontre gouvernement-walis au Palais des Nations à Alger, le Premier ministre a lancé appel aux partis politiques de faire du dossier économique l’essence de leur campagne électorale lors des prochaines échéances. 

Sellal a affirmé la nécessité de préserver la souveraineté de la décision économique à la lumière des difficultés financières du pays entraînées par la chute drastique des cours du pétrole. 

Se voulant rassurant quant à l’emprunt de 1 milliard de dollars que l’Algérie devrait contracter auprès de la Banque africaine de développement (BAD), le chef de l’Exécutif a tenu à faire savoir que « le gouvernement ne se permet pas des crédits devant présenter un danger aux générations futures».

Quoiqu’il ait appelé à ne pas dresser de tableaux noirs sur la situation du pays, Sellal s’est opposé ouvertement à une série de dossiers qui fâchent entre l’administration et les partenaires sociaux, en l’occurrence le départ à la retraite anticipée.

« Non à la levée du gel de recrutement, non à l’augmentation salariale à moyen terme et non à la retraite anticipée», telles étaient les réponses du Premier ministre.

Bien qu’il essaie aussi de minimiser l’impact de la chute inquiétante des recettes du pays, le chef de l’Exécutif a fini par reconnaître les difficultés financières de mener à terme les programmes de logements. 

« Nous sommes très en difficulté face aux programmes de logements. Les sociétés algériennes sont incapables et notre situation ne nous permet pas de faire appel à des sociétés étrangères», a-t-il avoué.

Et Sellal d’enchaîner non sans pessimisme: « Si le système de retraite reste à l’état actuel, nous serons incapables de payer les pensions de retraites».

Toutefois, il a tenu à défendre la règle 51-49% qui consacre, à ses yeux, la souveraineté économique du pays.

Pour lui, l’an 2017 sera difficile d’où il faudrait, selon lui, promouvoir les ressources économiques et rechercher de nouvelles sources en mettant le cap sur le rôle que devront jouer les autorités locales au niveau des communes et wilayas.

S’adressant aux walis et aux élus locaux, il leur a rappelé la nécessité d’orienter leurs efforts vers les secteurs d’industries lourde et légère, le tourisme et l’agriculture.

Voulant donner une image plutôt moins dramatique de la situation économique du pays, Sellal a rappelé que 25.000 projets d’investissement ont été créés durant les trois dernières années,  un taux de croissance de près de 4% réalisé en 2016 en plus de la progression des crédits économiques de 10%.

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Commentaires
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    quand l'Etat agit avec deux poids et deux mesures, elle pert sa crédibilité et la confiance du peuple. Quand Mr. Le Ministre a remarqué une baisse des ressources de l'Etat est revenu complétement sur la loi concernant le certificat de conformité. L'activité des notaires c'est vu en baisse à 70 % et par conséquent les baisses des recettes en matière de taxes. Que dira t 'il des recettes des retraités de la SONATRACH qui se sont vu d'une baisse de 12% de leur retraite MIIP par une application d'une loi ou une décision d'un simple responsable avec effet rétroactive à l'encontre des travailleurs qui ont cotisé durant leur vie active ? On appelle ça du vol des retraités par l'Etat.

  • ahmed

    tu as dit la vérité et la réalité.

  • Sans Nom

    C'est vrai