Selon un responsable belge, l’Algérie a abandonné ses fils en Belgique
Le président de la commune de Molenbeek, l’une des plus grandes communes de Bruxelles (Belgique), a déclaré dans un entretien accordé au journal belge Dernière Heure que la majorité des étrangers illégaux dans ce pays sont de nationalité algérienne.
« Nous constatons l’arrivée d’illégaux, la plupart d’origine algérienne. Il s’agit d’un des éléments inattendus du Printemps arabe », estime le bourgmestre interrogé par le quotidien. « Si ce sont de gros dealers, il n’y a pas de problème: ils vont en prison. Mais si le délit ne justifie pas une peine de prison, on est obligé de leur rendre leur liberté », explique-t-il. « Nous sommes passés à un niveau de gravité tel qu’il faut absolument trouver une autre piste. Et rapidement. La situation va vite devenir invivable », a-t-il encore ajouté. Selon ces immigrés algériens illégaux sont à l’origine de la hausse du trafic de drogue et qu’ils sont derrière les bagarres qui ont eu lieu à Molenbeek-Saint-Jean cet été entre bandes de dealers en séjour illégal. Le président de la commune de Molenbeek, Philippe Moureaux, a indiqué que les autorités belges rencontrent difficultés pour le rapatriement des algériens impliqués dans des affaires de drogues notamment. Selon lui, l’Algérie refuse de recevoir ses ressortissants. Ceci est une accusation directe pour l’Algérie d’abandonner ses enfants. A ce propos, il citera un cas d’un Algérien et d’un Congolais impliqués dans le trafic de drogue. Selon lui, le ressortissant congolais sera rapatrié vers son pays alors que l’Algérien sera libéré après que l’Algérie ait refusé son retour au pays. En dépit des déclarations du président de Molenbeek à l’un des journaux les plus lus en Belgique, l’ambassade d’Algérie dans ce pays n’a pas bougé le petit doigt. En effet, elle ne s’est même pas donnée la peine de répondre aux déclarations de Philippe Moureaux. Le silence de notre représentation diplomatique en Belgique a soulevé la colère de la communauté nationale établie dans ce pays. Les déclarations du président de Molenbeek interviennent au moment où des rumeurs ont fait part de la mort d’immigrés algériens dans des prisons belges.