Un plan « Avorté » de recrutement de 200 éléments, entre repris de justice et de chômeurs, pour perpétrer des attentats spectaculaires à Alger
Les services de sécurité ont présenté, hier, jeudi, 5 terroristes devant le juge prés le tribunal d’El Harrach. Deux de ces terroristes ont été arrêtés à la fin du mois dernier avant que les services de sécurité combinés n’encerclent l’une des maisons sise au quartier populaire de Bach Djerrah à Alger.
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Avant cette opération, 7 personnes avaient été arrêtées, dont 04 étaient des personnes âgées, suite aux déclarations d’un jeune homme âgé de 36 ans, arrêté à Oued Ouchayeh. Ce jeune homme était en train de constituer un réseau d’aide et de soutien aux enfants de la région, et recrutait aussi des jeunes pour rejoindre le maquis pour activer sous les ordres des groupes activant à Boumerdes.
Des sources sécuritaires bien informées ont révélé que l’opération menée par les services de sécurité, qui s’étaient introduits à l’intérieur de la maison sise à Bach Djerrah durant le mois de novembre dernier, et qui se trouvait au sous-sol d’un immeuble, et qui allait servir de casemate, n’avait pas permis l’arrestation de deux terroristes qui allaient tenir une réunion, et qui ont été dénoncés par les deux terroristes arrêtés.
L’arrestation de trois autres terroristes, qui ont été présentés devant le procureur du tribunal d’El Harrach, suite à un nombre de renseignements tenus contre eux. Ces derniers planifiaient à créer une cellule active à Alger, au milieu des quartiers populaires pour se cacher et se rencontrer. Les services de sécurité ont réussi à récupéré des plans, des lettres de propagande ainsi que des lettres codifiées servant de moyens de communication entre les groupes à Alger.
Les services de sécurité ont recul une information faisant état que des terroristes se faufilaient vers Bach Djerrah et El Harrach ainsi que dans les quartiers environnants le quartier d’Hussein Dey, afin de communiquer avec de nouveaux éléments de soutien dans l’objectif d’atteindre leurs objectifs. Parmi ces objectifs, l’on citera le placement d’explosifs au sein d’importantes institutions étatiques ainsi que dans les centres de sureté.
L’un d’eux aurait révélé que le réseau, dont la plupart de ses éléments ont été arrêtés, préparait la mise en place d’une base centrale à Bach Djerrah. Le réseau a voulu faire de ce quartier un point important à Alger et ce, à raison de sa popularité et que quelques uns de habitants sont issus de différentes régions, et aussi la région est considérée comme étant un trait d’union entre la région est et la région centre.
Les investigations menées par les services de sécurité avec les terroristes appréhendés ont révélé qu’environ 200 jeunes allaient être recrutés, et chargés des missions de venir en aide aux terroristes et les informer sur les institutions officielles, et gouvernementales ainsi que les postes de police à Alger.
Ces terroristes ont adopté la politique de la pression psychologique sur quelques jeunes du quartier populaire, comme Oued Ouchayeh, Bach Djerrah, El Harrach, Baraki et exactement les Eucalyptus. Parmi ces jeunes, on trouverait des repris de justice et particulièrement des chômeurs.
Selon les sources qui ont donné l’information, un terroriste de Baraki aurait avoué que les groupes terroristes armés ont pensé dernièrement à faire de la drogue la carte gagnante avec les éléments de soutien. Ainsi, les groupes terroristes auraient décidés dernièrement de faire de la drogue leur carte gagnante avec ces éléments de soutien, à savoir leur procurer afin qu’ils s’assurent que ces jeunes vont rester fideles avec eux. Le besoin des terroristes en termes de vivres et de soutien en termes de renseignements et de surveillance dans les lieux ciblés a fait que quelques uns d’entre eux encourent le risque en venant à la capitale.
La tenue d’une réunion d’urgence à Bach Djerrah a permis aux services de sécurité d’avorter le plan qualifié de « dangereux », du fait qu’il eut été concocté spécialement pour la capitale et les grandes institutions de l’Etat algérien. Les cinq terroristes ont été placés en mandat de dépôt. Une enquête a été ouverte à leur encontre pour inculpations d’appartenance à des éléments dangereux se trouvant dans le maquis, et de planification d’opérations explosives, d’exploitation de jeunes dans la transmission d’informations et de renseignements et de recrutement de nouveaux éléments.