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Violences policières en France: Un manifestant a eu les doigts arrachés par une grenade

Echoroukonline
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Violences policières en France: Un manifestant a eu les doigts arrachés par une grenade
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Un manifestant a eu les doigts de sa main droite arrachés après avoir saisi une grenade samedi à Paris lors du défilé contre la proposition de loi Sécurité globale et restait hospitalisé lundi, a indiqué à l’AFP son avocat Me Philippe de Veulle.

Dans des images diffusées samedi par le journaliste Clément Lanot, on voit un manifestant partir de la place de la République avec une main bandée en l’air, entouré par des manifestants et des sapeurs-pompiers.

Ce coursier de 44 ans, prénommé Richard, «est toujours hospitalisé, sous observation médicale», a indiqué son conseil. «C’est assez grave. Il a les doigts arrachés de sa main directrice. On se demande si on ne va pas amputer davantage la main dans le but de faire poser une prothèse plus tard», a ajouté Me de Veulle, affirmant que son client ne souhaitait pas porter plainte à ce stade.

«Une grenade blanche lui a explosé dans la main»

D’après lui, Richard «a saisi une grenade blanche qui lui a explosé dans la main». «Dans la confusion, les gaz, la fumée, il pensait que c’était une grenade lacrymogène. A chaque fois, il les écartait pour ne pas avoir les fumées devant lui».

Me Philippe de Veulle affirme, sur la base de témoignages recueillis auprès de manifestants, qu’il s’agissait en réalité d’une grenade GM2L, qui a remplacé la GLI-F4, accusée d’avoir causé de graves blessures lors du mouvement des Gilets jaunes.

Un collectif pro-police appelle à tirer sur les manifestants

La police a saisi le parquet de Paris après la diffusion de l’appel d’un collectif pro police, «Hors service», à tirer à balles réelles sur «les miliciens d’extrême gauche».

La direction de la police nationale a saisi lundi le parquet de Paris après la diffusion d’un collectif pro police, «Hors service», appelant à tirer à balles réelles sur «les miliciens d’extrême gauche», a-t-on appris auprès de la police nationale, confirmant une information du Parisien.

Dans ce message, le collectif avait écrit: «Face aux bombes, face aux mortiers, face aux cocktails molotov, face aux marteaux et aux pavés, fini le LBD/Ouvrons le feu!».

La police utilise l’article 40

Diffusé quelques heures le week-end dernier, le message a été retiré, a confirmé la police nationale à l’AFP.

Pour saisir le parquet, la police a utilisé l’article 40, qui oblige toute autorité à signaler à la justice un crime ou un délit dont il aurait pris connaissance.

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