-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

65 millions USD perdus par an à l’exportation des déchets ferreux et non ferreux

الشروق أونلاين
  • 2209
  • 0
65 millions USD perdus par an à l’exportation des déchets ferreux et non ferreux

En s’engageant à acheter toutes les quantités d’aluminium destinées à l’exportation, le directeur d’une entreprise spécialisée dans l’extrusion de l’aluminium, a surpris les responsables du comité national des exportateurs des déchets ferreux et non ferreux qui demandent la levée de l’interdiction d’exporter notamment les déchets de l’aluminium.

  • Le P-DG de l’entreprise Algal Plus installée à Msila, Farid Dekar, s’interroge pourquoi l’on importe en devises de l’aluminium prêt à l’emploi alors qu’on a la possibilité de le produire localement en recyclant les déchets de ce métal.
  • Dekar répond ainsi à Nourredine Sergoua, président de la commission nationale des exportateurs des déchets ferreux et non ferreux qui a appelé le gouvernement à lever l’interdiction d’exporter notamment les déchets de l’aluminium.
  •  
  • Les algériens doivent savoir qu’il existe chez nous des usines spécialisées dans le recyclage de l’aluminium, a indiqué Farid Dekar, avant de s’engager à acheter tous les déchets qui étaient destinés à l’exportation au prix demandé. L’intervenant a précisé qu’il importait pour un million de dollars d’aluminium par mois pour faire tourner son industrie qui travaille à plein temps et emploie 300 personnes.
  •  
  • Dekar répond ainsi à la commission nationale des exportateurs des déchets ferreux et non ferreux qui tente par ailleurs de se défendre de l’accusation de trafic et de vol de déchets ferreux. Nourredine Sergoua affirme en effet que la commission a vendu 37 mille tonnes de déchets ferreux à Arcelor Mittal que possède un investisseur indien. Ce dernier a alors tenté de revendre ces déchets à la commission, a-t-il ajouté hier dans une conférence de presse qu’il a animée à Alger.
  •  
  • Quoi qu’il en soit, les exportateurs des déchets ferreux et non ferreux ont soutenu que l’Algérie n’a pas les moyens de recycler les déchets. Ils ont mis en doute la parole de Farid Dekar, et ont carrément refusé de lui vendre les déchets qu’ils ne peuvent exporter, tout en insistant dans leur appel au gouvernement à la levée de l’interdiction sur leur activité.
  •  
  • Les besoins de l’Algérie en déchets d’aluminium sont estimés à 17 mille tonnes, d’après le patron d’Algal Plus. Il indique que l’exportation de ce produit coûteux a occasionné des pertes à l’économie nationale de l’ordre de 65 millions de dollars par année. Toutefois, la décision du gouvernement en début d’année d’interdire l’activité d’exportation de ce métal a contribué à limiter les déficits à 32 millions de dollars.
Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!