Le FLN est innocent de l'acte “irresponsable et coupable” de Saâdani
Abderrahmane Belayat, le coordinateur du mouvement correctif du FLN
Le coordinateur du mouvement de redressement du FLN, Abderrahmane Belayat, a évité de parler de la partie qui se trouve derrière le secrétaire général du parti, Amar Saâdani, qui l’avait conduite à faire des déclarations relatives au service de renseignements, mais a déclaré que Saâdani était protégé par celui qui l’entoure sans le nommer.
En effet, Belayat a récité un communiqué critiquant les déclarations récentes de Amar Saâdani décrites de graves, et l’agression flagrante répudiée par le FLN, au niveau de la direction nationale et les militants, marquant avec regret les effets qui se sont produits qui ont choqué l’opinion publique, ont touché le prestige de l’Etat, et ont ont barbouillé la réputation de l’Algérie aux citoyens et aux étrangers, en raison de ce qu’il considère comme acte de négligence, déclarant:” à toutes les institutions et les personnalités de la présidence, du Parlement, du gouvernement, de l’armée et de la justice, que cet acte odieux et horrible ne peut être attribuée et calculé contre le Front de libération nationale”.
Dans une conférence de presse attribuée pour répondre à SaÄdani, le coordinateur du mouvement correctif a évité d’importants points pour comprendre ce qui est derrière les déclarations de Amar Saâdani, où il a évité de relier le dernière sortie du Secrétaire général du FLN avec le quatrième mandat qui était totalement absente dans le discours de Belayat. Les réactions de l’interlocuteur se sont également limitées à la dénonciation et la critique, ignorant le recours à la justice afin de poursuivre Amar Saâdani, sous prétexte que le régime algérien n’était pas analysable, en disant que le temps allait tout révéler.
Par ailleurs, la raison de ne pas avoir appelé le Comité central, en dépit de leur confirmation qu’ils avaient recueilli près des deux tiers des signatures, et ce qui semble nouveau dans sa position, éviter de soulever le sujet du quatrième mandat, après la sortie de Amar Saâdani, sous prétexte d’assurer la stabilité des institutions de l’État, à la pointe de l’institution militaire.