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Clinique privée à Birkhadem: scandale sur le sexe d’un nouveau-né !

الشروق أونلاين
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Clinique privée à Birkhadem: scandale sur le sexe d’un nouveau-né !
Bachir Zemri
Clinique Aya à Bir Khadem

A l’heure de la haute technologie et du numérique, la clinique privée de maternité «Aya» de Birkhadem à Alger est au cœur d’un grave scandale sur l’identification du sexe d’un nouveau-né qui venait de voir le jour.

La nouvelle de la disparition d’une nouveau-née dans des circonstances mystérieuses a plongé la clinique, le personnel dans un état d’hystérie. Sollicités, les services de la Police scientifique ont pris en main l’affaire, tandis que ceux de la Gendarmerie nationale ont ouvert une enquête. Par contre, des responsables dudit établissement avancent qu’il y avait une erreur d’identification du sexe du nouveau-né, qui a été vite rectifié, tente de rassurer un responsable de cet établissement.

Le comble dans cette histoire, c’est que les services de cette clinique ont mentionné dans le certificat d’accouchement que le nouveau-né est du sexe féminin qui se nomme « Soumia Hadjira Madi », ce qui a intrigué davantage les deux parents qui se demandent si leur bébé n’a pas été changé.  

Il était 10 heures à notre arrivée à la clinique « Aya » de Birkhadem où les éléments de la Police et de la Gendarmerie nationales s’étaient mis au travail et lancé des investigations d’envergure suite aux informations faisant état de la disparition d’un nouveau-né. Comme première mesure, il a été décidé d’empêcher toutes les femmes venant d’accoucher de quitter l’établissement afin de procéder aux prélèvements ADN.  

C’est ainsi que commence l’intrigue

Pour recueillir davantage d’informations et savoir au juste ce qui se trame dans les couloirs de la clinique, on est parvenu finalement à s’introduire dans le 4e étage en se faisant passer pour des proches de la femme concernée. Dès qu’on a franchi la porte de la chambre « 5 », on a aperçu une femme en pleurs pour ce qu’elle vient de vivre. « Wallah je ne crois pas ce qui se passe dans cette clinique… j’ai accouché par césarienne pour 8 millions et j’ai failli perdre la vie et me trouver en fin de compte perdue et je ne sais si le nouveau-né qu’on m’a présenté était le mien ou pas », déplore la jeune femme.

Du coup, sa maman l’a interrompue pour lui dire pour témoigner que «ma fille savait qu’elle accoucherait d’une fille nommée Soumia Hadjira Madi, mais à sa grande surprise, on lui présenta un garçon».

En écoutant le récit de la grand-mère du nourrisson, la doctoresse ayant assuré l’accouchement s’est mise à nous relater comment s’est déroulée l’opération. « Au moment de la césarienne, la femme et le nourrisson se trouvaient dans un état critique, en l’occurrence le nouveau-né et c’est pourquoi je n’ai pu me concentrer sur son sexe et mon souci était de sauver les deux », a-t-elle témoigné avant d’ajouter: « J’ai transféré le nouveau-né dans une couveuse et le mettre sous respiration artificielle. A ce moment-là, j’ai pris en charge avec beaucoup de peine la maman qui a frôlé la mort. A une tardive du soir, on m’appelle pour m’informer sur la disparition d’une nouveau-née ».

« A mon arrivée, j’ai ordonné de fermer les portes et d’empêcher tous les femmes ayant accouché ce soir-là de quitter l’établissement pour examiner minutieusement les nouveau-nés pour découvrir finalement qu’il y avait une erreur lors d’inscription du sexe du bébé. Malgré cela, nous avons remis des échantillons de l’ADN de la maman et du bébé pour être examinés par la police scientifique ».

Sous le choc, la maman ne parvient toujours pas à se remettre et à comprendre ce qui vient d’arriver pour elle et son bébé. Pendant la grossesse, on lui annonce à chaque échographie qu’elle accouchera d’une fille. Le jour d’accouchement, elle est surprise lorsqu’on lui a présenté un garçon qu’elle refuse de prendre dans ses bras en attendant les conclusions des tests ADN.  

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Commentaires
4
  • bouazize n

    arreter les critiques ce sont des choses qui peuvent arriver dans le monde entier

  • mohamed

    Cette clinique est damnée ,j'ai perdu une amie en 2012 dans cette même structure ,a la base en excellente santé , pour une banale intervention sur un fibrome uterin (qui ne necessitait meme pas l'acte chirurgical,car tombée entre les mains du réseau de recrutement des "operables").Elle n'avait que 38 ans laissant derriere elle un mari eploré ,trois enfants qui ne comprennent toujours pas pourquoi leur maman est morte.Aucune sanction n'a été prise contre cette structure.Pais a ton âme Sabrina.

  • alleg

    IL FAUT JUSTE VERIFIER LES ECOGRAPHIIES PRECEDENTES

  • agaoua

    un vrais pays de clown incompetent , je me marre oulah , j'ai toujours dit que ce peuple etait bon a rien juste se remplir le ventre mais là c'est plus rigolo qu'autre chose