Cnes : 1ères assises sur la société civile
Les « premières assises sur la société civile algérienne » qui auront lieu pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie indépendante, débuteront mardi au Palais des Nations à Alger.
1050 participants prendront part à cet important événement, dont 350 représentants du mouvement associatif, des délégués du secteur de la culture, de la communication et de la communauté algérienne établie à l’étranger, 98 experts et universitaires, 153 représentants du monde des affaires, 54 représentants des organisations estudiantines, 107 délégués des syndicats, 160 personnalités nationales et 80 représentants d’entreprises nationales et étrangères. Les travaux de ces assises se dérouleront en cinq (5) ateliers (150 participants dans chaque atelier). Le professeur Abdelmadjid Bouzidi, membre au comité chargé d’organiser cet événement, a été à l’initiative d’organiser ces assises émanent du Conseil national économique et social. Cet important rendez-vous où la parole sera libre pour exprimer les attentes citoyennes, à en croire le Cnes, sera au final sanctionné par la rédaction d’un document reflétant pleinement les recommandations émises par les différentes parties dans le cadres de cinq ateliers spécialisés. Il s’agit selon le Cnes de faire parvenir aux pouvoirs publics, sous les formes les plus appropriées les préoccupations, les attentes et les propositions de la société civile. « Le Cnes ne prendra pas part au débat durant les travaux des ces assises de trois jours », a indiqué le professeur Abdelmadjid Bouzidi. « Le rôle du Conseil est de transmettre fidèlement les recommandations des différents ateliers aux autorités concernées, notamment le président de la république », a-t-il ajouté. Authentique exercice de démocratie participative, ces états généraux sont perçus par leurs initiateurs comme un espace passerelle qui transcende, soutiennent-ils, les étroitesses partisanes et catégorielles. La large concertation qui présidera aux travaux de ce forum devrait, en conséquence, déboucher sur un certain nombre de recommandations articulées autour de plusieurs thématiques axées principalement sur l’économique, le social, le mode de gouvernance et les politiques publiques en direction de la jeunesse.