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Délégués : Les scandales de ” Sonatrach ” continuent même après le départ de Chakib Khelil

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Délégués : Les scandales de ” Sonatrach ” continuent même après le départ de Chakib Khelil
Le siège de Sonatrach à Alger

Lakhdar Benkhellaf, député du Front pour la justice et le développement (FJD), a considéré, la présentation de la Loi de règlement du budget de 2011, la fin de l’année 2013, et après l’approbation de la loi de finances 2014, une procédure sans aucun sens, et a expliqué à l’APN que :” l’ordre logique requis de soumettre un projet de règlement du budget pour l’année ” n-1 “, son rapport de comptabilité, ainsi que le rapport du gouverneur de la Banque d’Algérie avant l’approbation de la loi de finances , afin de combler les lacunes et d’éviter les aspects négatifs et l’accès à plus de transparence devant le fléau de la corruption qui a touché tous les secteurs de l’Etat.

Par ailleurs, le député du FDJ a révélé, lors de son intervention sur le projet de règlement du budget  de 2011, mercredi, qu’il est nécessaire de développer un système précis et transparent fournissant la bonne information, critiquant l’incapacité du ministère des Finances de vérifier les chiffres de la Banque d’Algérie et les bénéfices de Sonatrach, soulignant que l’année 2011 a enregistré de graves irrégularités dans la gestion et les dépenses, en particulier celles du secteur de la culture qui a programmé des subventions et des contributions au profit des institutions non établies, rappelant que les scandales de  “Sonatrach” ont continué même après le départ de Chakib Khelil.
Pour sa part, le député Hamdadouche Nacer, a critiqué sur le  conglomérat d’Algérie verte, le retard dans la présentation de règlement du budget, de deux ans et le retard dans la présentation du rapport en raison de la traduction du français vers l’ arabe , ainsi que l’absence de possibilité de contrôle après la discussion, ajoutant: ” non, le parlement a le courage de prendre des grandes mesures dans le contrôle par des commissions d’enquête parlementaires et ouvrir un débat public”.
En effet, le député a suggéré sur le bloc vert, de mettre un vrai budget, et arrêter l’adoption du prix théorique du prix de référence de 37 $ /baril, et le prix réel de jusqu’à 112 dollars/baril , et de réduire les soupçons planant autour de sa gestion , en particulier avec la présence d’environ 69 fonds spéciaux non soumis au contrôle parlementaire, qui ne prévoient pas de reçus, comme a appelé à l’imposition du prestige de l’organe législatif en contrôlant tous les ministères, et en activant les mécanismes de contrôle judiciaire de la charge réelle et de rendre la responsabilité pénale à tous les responsables de la dissipation l’argent public, et la révision du cadre juridique et la loi fondamentale du Conseil de la comptabilité, ainsi que la révision de la loi 17/48 sur le règlement du budget et de renforcer les procédures de rationalisation efficace de l’argent public, et de ne pas le manipuler.
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Commentaires
1
  • driss

    bonsoir .....rien ne m etonne plus quand je lis la presse de mon pays de constater l etendue des dégâts des annees de corruption.l absence de l etat .; de contrôle.ce n est pas la carence ni le deficit de cadres compétents et integres mais la mainmise d une coalition de gangs issus tous du meme douar qui se partagent la rente .ces délinquants qui utilisent l argent publique ;l argent des algériens ne sont pas prets de lacher et rusent et complotent pour ne jamais quitter le pouvoir.