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Des députés exclus de l’élaboration de la politique économique du pays

الشروق أونلاين
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Des députés exclus de l’élaboration de la politique économique du pays

Des députés de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) ont vivement critiqué le fait que la loi de finances 2010 soit dépourvu de mesures importantes, ce qui traduit l’exclusion de leur participation, estiment-ils, à l’élaboration de la politique économique du pays.

 Ils s’interrogent par ailleurs sur cette loi de finances complémentaire qui est devenu une simple loi, alors qu’elle aurait du traiter des cas exceptionnels. Lors de la séance consacrée hier aux débats sur les mesures contenues dans la loi de finances 2011, beaucoup de députés se sont accordés à dire que la loi de finances annuelle tend à se résumer en simples amendements des dispositions relatives aux taxes et impôts puisqu’elle est dépouillée de ces dispositions essentielles sur lesquelles doit être fondée la politique économique nationale. Le député Ali Brahimi, dissident du RCD, a estimé que la situation actuelle est un préjudice au droit des députés. Il a critiqué certains ministres ainsi que le Premier ministre pour avoir axé leurs interventions devant la commission des finances de l’Assemblée, sur la loi de finances complémentaire 2011 au lieu de se concentrer sur la loi annuelle. Le député avance comme argument le nombre minime des amendements proposés par les députés pour la LFC, et qui n’a pas dépassé les trente selon lui. D’autres députés ont critiqué la loi portant règlement budgétaire de l’exercice 2008 dont ils ont reçu une copie, ainsi que le bilan de la gestion du budget de 1981 à 2007. Ils indiquent que les documents en question contiennent des chiffres non détaillés sur lesquels ils ne peuvent s’appuyer pour évaluer les responsables qui ont géré l’argent au cours de cette période. Ils se demandent également pourquoi n’ont-ils pas reçu la loi relative au règlement budgétaire 2009 avant de commencer à débattre de la prochaine loi de finances. Pour sa part, le député du MSP, Abderrahmane Saïdi, a évoqué la question de la mauvaise gestion au niveau de la plupart des wilayas, du projet des cent locaux par commune, en raison du choix peu judicieux de l’emplacement de ces locaux, ajouté au non respect du délai de livraison. Le député insiste sur la nécessité de sauver ces projets en les mettant sous la responsabilité directe des walis. Les interventions de beaucoup de députés convergeaient dans la mesure où elles soulignaient la nécessité de renforcer les attributions budgétaires pour les secteurs de l’intérieur et des collectivités locales, la santé et le tourisme; ce dernier secteur qui, agonisant en Algérie, enregistre un essor remarquable chez les pays voisins.  
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