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Éducation nationale: la grève des enseignants largement suivie

Éducation  nationale: la grève des enseignants largement suivie

La grève nationale ouverte à laquelle ont fait appel les syndicats autonomes du secteur de l’éducation nationale a paralysé la quasi-totalité des établissements scolaires des trois cycles, primaire, moyen et secondaire.

Environ six millions d’élèves ont été contraint lundi matin de rentrer chez eux après que leurs enseignants eurent répondu massivement à l’appel de la grève à laquelle ont appelé les différents syndicats autonomes. La grève qui a paralysé les établissements scolaires dans les 48 wilayas a eu lieu en dépit des mesures prises par le département de  Benbouzid dimanche, c’est-à-dire à la veille de la grève. Il s’agit entre autres d’importantes augmentations salariales et de l’effet rétroactif pour la prime de qualification et la prime d’accompagnement pédagogique. Selon une correspondance officielle, l’administration sera obligée d’effectuer des ponctions sur les salaires des grévistes pour chaque  journée de grève observée. En plus de cela, les journées de grève seront incluses dans le calcul de la prime de rendement pédagogique conformément à la réglementation en vigueur. Selon les syndicats autonomes, la grève a été suivie à hauteur de 90 % au niveau national. Echorouk quant à lui a  estimé à 70 % le taux de suivi de cette grève au niveau des établissements scolaires. Pour l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (UNPEF), la grève a été suivie entre 65 et 92 % dans les trois cycles, primaire, moyen et secondaire. Le même syndicat précise par ailleurs qu’elle a été suivie à 100 % au niveau de certaines daïras et communes.  En tous les cas une chose est sûre, le taux de suivi au niveau national de cette grève a étonné la tutelle qui pensait que la décision d’augmenter les salaires des enseignants aller « casser » le mouvement de cette nouvelle grève ouverte. L’argument avancé par les syndicats contactés lundi tient au fait que les décisions prises par le ministère de    l’ Éducation n’ont été rendues publiques que très tard, dimanche, à travers les médias. Le communiqué rendu public par le département de Benbouzid est même considéré comme étant «un non-événement» par certains syndicats.

 

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