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El Pais: “La présidentielle met à nu le régime algérien”

الشروق أونلاين
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El Pais: “La présidentielle met à nu le régime algérien”
D.R
Le président Bouteflika au bureau de vote

Le quotidien espagnol « El Pais » a commenté «ironiquement» la victoire d’Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 17 avril dernier, briguant ainsi un 4e mandat consécutif.

Le quotidien a noté que le président Abdelaziz Bouteflika, réélu pour les cinq prochaines années, inventait un nouveau mode pour la croissance et le développement en maintenant le statu quo. Bouteflika porte un seul programme sous le slogan « rien ne change », d’après El Pais.

Quant au contenu du programme de Bouteflika, El Pais a indiqué que l’accord électoral qu’a présenté le président Bouteflika donnait une garantie à ce que l’Algérie ne soit pas la Syrie, la Libye ou l’Égypte, en faisant allusion au langage de la peur et la mise en garde contre un printemps arabe utilisés tout au long de la campagne par les représentants du candidat du pouvoir.

Et El Pais, d’un ton ironique, ajoute que les élections présidentielles étaient considérées comme « historiques en mettant à nu le régime et dévoilant ceux qui dirigent réellement l’Algérie », ajoutant que « la logique et la sagesse imposent au président Bouteflika de se reposer et de se soigner, mais les décideurs n’ayant pas d’alternatives actuellement ont pris le risque de maintenir au pouvoir Bouteflika ».

Le quotidien espagnol souligne également que malgré son AVC et le fait d’avoir voté en fauteuil roulant, Bouteflika est plébiscité dès le premier tour à 81.53% des suffrages. Après avoir révisé la Constitution, selon le même titre, Bouteflika a réussi à imposer son quatrième mandat soulignant qu’il jouit encore d’une popularité en dépit des scandales ayant secoué son entourage.

Par ailleurs, il a noté que les proches du président Bouteflika qui s’accrochent au pouvoir – bien qu’il soit assis sur une chaise roulante- ont utilisé le langage semant la peur au sein d’un peuple, dont les cicatrices de la décennie noire restent gravées dans leur mémoire. 

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Commentaires
2
  • eltargui

    le ridicule n'a jamais tué.

  • Sans Nom

    U
    n regard neutre et un témoignage impartial et sincère, c’est de cette façon que je lis le message contenu dans cet article espagnol. J’aurais aimé que le pouvoir revienne à la raison et accepte de se soumettre à une élection LIBRE et TRANSPARENTE, mais ce ne fut pas le cas parce qu’ils avaient une peur bleue de la perdre pour ensuite se retrouver confrontés à la volonté populaire de leur demander des comptes pour avoir mené le pays vers le chaos et l’anarchie programmée. Dommage que mon pay