Entreprises publiques : effacement de dettes
Le Conseil des participations de l’État présidé par le Premier ministre, a donné son feu vert, lors de sa dernière réunion, pour l’effacement des dettes de plus de 250 entreprises publiques.
Les dettes de ces entreprises publiques dépassent les 500 milliards de dinars. En plus de cela, il a été décidé de leur octroyer des crédits avec des taux d’intérêt réduits sur une période de 30 ans. Ces mesures excluent ainsi la privatisation de ces entreprises et sauvegardent aussi les postes d’emploi de leurs travailleurs. « Les réunions du Conseil des participations de l’État sont devenues quasi-hebdomadaires pour trancher sur la question de l’effacement des dettes des entreprises et sociétés publiques », a indiqué mercredi une source gouvernementale. Les départements ministériels desquels relèvent ces entreprises se chargeront, pour leur part, de la signature de conventions avec les banques publiques pour qu’elles leur octroient des crédits à des taux d’internet réduits sur une période de temps allant jusqu’à 30 ans. Dans ce contexte, la même source a indiqué qu’outre le coût excessif que nécessite l’effacement des dettes de ces entreprises publiques, les mesures de soutien et d’aide destinées à leur accompagnement des nécessitent d’importantes sommes d’argent aussi. L’effacement des dettes de ces entreprises publiques permettra de sauvegarder environ 600 000 postes d’emploi qui étaient auparavant menacés. Notre source, a évalué à environ 500 milliards de dinars la facture de l’effacement de dettes des ces entreprises. Par ailleurs, les prêts soutenus par l’ État qui leur seront octroyés pour les relancer sont évalués à près de 200 milliards de dinars « Certes, l’effacement des dettes de ces entreprises sauvera 600 000 travailleurs du chômage, cependant, le recours des pouvoirs publics à l’effacement des dettes de ces entreprises n’est pas la solution idéale », estime-t-on. Le budget que débloque le gouvernement pour l’effacement des dettes des entreprises a été décidé par le président de la République lors du Conseil des ministres qui a eu lieu de 22 février dernier.