Ksentini: “Ali Benhadj a repris ses droits politiques en 2013”
Ali Benhadj. Photo: archives
Le chef du Comité national consultatif pour la promotion et de protection des droits de l’Homme, Farouk Ksentini, a critiqué le refus des autorités de permettre à Ali Benhadj, le deuxième homme du FIS d’entrer au ministère de l’Intérieur et retirer le formulaire de sa candidature aux prochaines élections.
Par ailleurs, l’interlocuteur a confirmé dans un communiqué à Echorouk en marge de ce qui a été relevé d’interdictions chassant l’homme, les membres et les dirigeants du Front islamique du salut, entravent sans leur participation politique et limitent leurs droits civils, que tout cela n’était pas vrai, accusant les autorités de prendre la responsabilité d’utiliser ce qui a été évité par la loi dans la Charte pour la paix et la réconciliation nationale en lectures étroites de certains de ses articles comme l’article 26, qui prévoit la prévention de ” l’exercice de l’activité politique, sous quelque forme, sur chaque personne responsable de l’utilisation désintéressé à la religion, qui a conduit à la tragédie nationale.
Il interdit également l’activité politique à tous ceux qui ont participé à des actes terroristes, et refuse en dépit de pertes causées par le terrorisme et l’utilisation de la religion à des fins criminelles, la reconnaissance de sa responsabilité dans le développement et la mise en œuvre d’une politique glorifiant la violence contre la nation et les institutions de l’Etat”. D’autre part, Ksentini a souligné que le droit privé avait la priorité sur le droit commun ainsi que la Charte pour la paix et la réconciliation – selon lui – n’avait pas été approuvé par le Parlement algérien, ce qui a rendu ces mesures mystérieuses et inexactes et doivent être lu correctement pour empêcher l’exploitation injuste.
En ce qui concerne les dix interdictions imposées à Ali Benhadj depuis sa sortie de prison en 2003, Ksentini a déclaré que ces tabous n’existaient plus et ne peuvent, dans la plupart des affaires complexes et nécessaires, de dépasser 10 ans, en appelant Ali Benhadj à se diriger au juge administratif pour reprendre son droit.