La 3G ne sera pas accessible à tous les algériens qu'après 6 ans
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L’expert et consultant technologie de l’Information et de la Communication, Younes Grar, a critiqué, à la fin de cette semaine, le cahier des charges de l’Autorité de régulation, concernant les clients de téléphonie mobile en Algérie, pour la diffusion de la 3G sur l’ensemble du territoire national, dans les six prochaines années, en déclarant: ” Il est fort possible de diffuser les services de la 3G dans une durée de deux à trois ans” .
Par ailleurs, en réponse aux questions de la presse lors de la session de formation organisée par Nedjma Ooredoo,sur les utilisations de la technologie de la 3G,au profit des journalistes au club de la presse de Nedjma à Tikasrain, Grar a dit que la 3g a été traité en tant qu’une chose effrayante, en déclarant: “L’autorité de régulation veut-elle que les gens sortent dans la rue pour réclamer leur droits à la 3G” ajoutant:” est-il judicieux de priver une wilayas de ce service en dépit du fait que les sociétés de téléphonie mobile sont prêtes à lancer cette technologie”.
Dans un autre contexte, Younes Grar a affirmé que l’Internet sur le téléphone mobile va créer une guerre en Algérie, et le nombre d’abonnés à l’internet par mobile au cours d’une année va atteindre environ trois millions abonnés, quel que soit le nom du client, et s’est interroger sur la raison du retard dans le lancement des services de la 3G.
Pour sa part, Dr Ali Kahlane, Président de l’Association algérienne des fournisseurs de services Internet s’est interrogé sur l’agitation qui a été crée en raison du lancement des services de 3G en Algérie, en disant:” Cinq ministres ont été punis à cause du dossier de la 3G, cette technologie a été prise pour quelque chose d’effrayant, et confondre entre elle, la sécurité, la religion et d’autres questions”, s’interrogeant sur le “gouvernement électronique, ou ce qui a été appelé le « e. Algérie”, qui devait être prêt pour la fin de 2013, en disant:« Nous sommes près du début 2014, et nous ne savions pas encore l’issue de ce programme, et nous demandons encore aux citoyens, à ce jour, des documents sans fin”, ajoutant, “Ce qui arrive au programme d’Algérie électronique, est ce qui est arrivé à la 3G qui, son lancement a été retardée en raison des arguments fragiles, au moment où d’autres pays comme la Somalie nous ont précédés pour entrer cette technologie”.