-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

La déperdition scolaire touche plus de garçons que de filles

الشروق أونلاين
  • 5653
  • 4
La déperdition scolaire touche plus de garçons que de filles
Echorouk
Nouria Benghebrit, ministre de l'Education nationale

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a annoncé la révision de la nature des examens nationaux ainsi que le mode d’évaluation des élèves scolarisés afin d’aboutir à une solution en ce qui concerne les écarts de rendement entre les garçons et les filles.

Répondant à une question, lors d’une séance plénière au Parlement, sur les écarts en matière d’acquisition du savoir entre les garçons et les filles, la ministre de l’Education a dit que le taux de scolarisation chez les garçons était situé à 98.92% et à 98.04% pour les filles, jugeant qu’en dépit des avancées enregistrées en matière de la scolarisation des filles, le taux de 100% n’est toujours pas atteint.

S’exprimant dans une salle quasiment vide, Nouria Benghebrit  a attiré l’attention d’une vingtaine de députés qui y étaient présents quant à l’importance de traiter les chiffres communiqués avec une certaine relativité, révélant que les filles sont moins nombreuses que les garçons dans les cycles obligatoires mais elles sont moins touchées par le phénomène de la déperdition scolaire.  

Sur ce dernier, la première responsable du secteur de l’Education en a avancé quelques chiffres concernant l’année scolaire 2013/2014, soulignant que 1.67% des garçons y étaient touchés au cycle primaire contre 1.43% chez les filles, tandis qu’il est respectivement de 11.86% et 7.22% chez les garçons et les filles au cycle moyen.

Toutefois, elle a souligné un recul par rapport à l’an 2005 où le taux de déperdition atteint 2.55% au primaire et 15.44% au moyen.

Par ailleurs, la ministre de l’Education a affirmé que les recherches menées par son département, notamment en 2010 ont permis d’identifier les causes de la discipline et l’assiduité des filles contrairement aux garçons. Partant des résultats de l’enquête, la ministre propose ainsi d’accorder beaucoup d’intérêt à la formation des enseignants et des inspecteurs au cycle obligatoire afin de mieux accompagner les brillants élèves, tout en s’appuyant sur la recherche scientifique à travers la révision des statuts de l’Institut national de recherches en Education, de la nature des examens nationaux ainsi que le mode des élèves, tous paliers confondus.  

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
4
  • Mohcen

    le dernier en date et le jeune âgé de 20 ans tabassé en Allemagne en plus il a demandé l 'asile politique ,du n 'importe quoi ,les Algériens ont du génie ,rétablir l 'autorisation de sortie pour éviter a ces jeunes dont l 'avenir est chez eux ,l 'Etranger c 'est bien pour les études ou ceux qui font des choix de partir et qui ont des moyens ,ces trop jeunes sans moyens vont en Europe ou ailleurs sans papiers sont trop exposés et portent ainsi atteinte a leurs pays sans le savoir .

  • saadielbachir

    les constats de non gestion de service mais de son poste seulement, de médiocrité, sont a la portée de n'importe quel algérien surtout des arabisants flnisés.
    l'acte , sinon rayhou. On préfère les faits divers.

  • bouzid

    Les chiffres donnés sont faux, les véritables acteurs ne sont pas associés à la recherche menée par des inspecteurs désignés pour cela. Vu leurs incompétences à l'aune de l'approche par les compétences, ces résultats ne sont pas crédibles.

  • youcef de setif

    Tout le peuple Algérien est en déperdition et même ses richesses naturelles .