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L’Algérie est parmi les 20 mauvais élèves dans la gestion des affaires

الشروق أونلاين
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L’Algérie est parmi les 20 mauvais élèves dans la gestion des affaires
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Port d'Alger

L’Algérie occupe le 119e rang sur 130 pays en matière d’exercice commercial pour l’année 2015, selon un rapport établi par la mutuelle d’assurances spécialisée dans les risques industriels, FM Global.

FM Global estime l’Algérie comme l’un des plus mauvais élèves en matière de la gestion des affaires et la plus exposée aux risques aussi bien économique que politique.

Pour réaliser le classement, FM Global s’est référé à 9 critères, dont le produit intérieur brut (PIB) de chaque individu (pays), les crises politiques dont les événements terroristes, les risques de catastrophes naturelles, le degré de préparation de chaque Etat pour faire face à une catastrophe naturelle (séisme, inondation), performance de l’administration des risques d’incendie, la capacité de maîtriser la corruption, efficacité des infrastructures et efficacité d’approvisionnement local.

Le même rapport explique que la liste ne contient pas les pays en proie à des événements catastrophiques et une instabilité constante, à l’image de Haïti, Syrie, Yémen, Irak, Soudan et le Congo pour problème de collectes de données suffisantes.  

L’indice s’est également focalisé sur les risques économiques qui guettent l’économie algérienne qui se place en 102e position à l’échelle mondiale. Une position qui s’explique par le faible PIB de l’individu ainsi que la baisse des revenus du pays en devise.  

Au volet des risques politiques, l’Algérie occupe le 119e rang mondial avec 35.2/100, ce qui témoigne que l’Algérie est dépendante de la situation des cours du pétrole sur les marchés internationaux, sachant que chaque baisse aura systématiquement une incidence directe  sur le Trésor public et la consommation de l’individu.

Au volet des risques de catastrophes naturelles, elle arrive à la 59e position, ce qui signifie que le rapport écarte la survenue de séisme et d’inondation en Algérie, du moins durant l’année en cours tandis qu’elle est arrivée à la 84e position en matière de préservation des ressources naturelles. Sans surprise, l’Algérie se place au 88e rang en matière de lutte contre la corruption, estimant que les infrastructures en Algérie sont faibles par rapport aux autres pays de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (MENA). 

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Commentaires
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  • lulu

    Il n'y a pas de trafic de devises en Algérie, dans la mesure ou le dinar n'est pas une devise.

    En ALgérie les devises n'appartiennent pas à l'état algérien, mais aux immigrés, aux pensionnés.

    Cet argent n'appartenant pas a l'état il ne peut interdire les échanges en devises.

    Les devises proviennent d'Europe elles apparteinnent donc en Europe. Les EUROS, l'argent des retraités repartent d'ou ils viennent.

  • jair57

    Il est champion dans le trafic de devises,detournements et corruption a tres grande echelle tout cela a ciel ouvert

  • Abdelmalek

    P[ Prévisible les résultats dans un pays où la corruption est devenue un moyen de gestion la ruse pratiquée par les responsables un sport national Les détournements les vols le sabotage la marginalisation des compétences sont à tous les niveaux le copinisme le benaamisme le régionalisme le népotisme se font à ciel ouvert Un pays à la limite de l étouffement Une population passive qui se laisse faire sans broncher sans lever le petit doigt pour dire basta il faut mettre fin à cette gabégie

  • moh

    IL FAUT RÉUNIR LES EXPERTS QUALIFIES DES DIVERSES DISCIPLINES POUR FAIRE LE POINT SUR LA SITUATION GLOBALE ET PAR SECTEUR D’ACTIVITÉ.

    DE PLUS, LES DÉCISIONS PRISES DOIVENT FAIRE L'OBJET D'UNE LARGE DIFFUSION ET INFORMER SUR LEURS APPLICATIONS.

    UNE OPACITÉ EST RESSENTIE PAR L'OPINION SUR LE COMMERCE EXTÉRIEUR.

    L'AUGMENTATION VERTIGINEUSE DES IMPORTATIONS ET LE CONSTAT DE VISU DES CITOYENS DE PRODUITS NON UTILES OU DISPONIBLES LOCALEMENT SUSCITENT DES INTERROGATIONS LÉGITIMES.