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Le frère de Nekkaz: « Deux inconnus m’ont kidnappé à Caroubier »

الشروق أونلاين
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Le frère de Nekkaz: « Deux inconnus m’ont kidnappé à Caroubier »
Echorouk
Rachid Nekkaz, ex-candidat à la présidentielle de 2014

L’expression du visage de l’ex-candidat aux élections présidentielles, Rachid Nekkaz, vu à Chlef lors des obsèques de sa grand-mère a donné l’impression que le coup qu’il a reçu le jour où il s’est présenté au Conseil constitutionnel pour déposer son dossier de candidature était difficile à digérer.

Présent à Chlef, Echorouk a saisi l’occasion pour interviewer le frère à Rachid Nekkaz, Bouabdallah chargé par son frère de transporter les parrainages collectés au Conseil constitutionnel de nous ce qui s’était passé au juste.

« Ce jour-là, nous sommes rentrés dans l’enceinte du Conseil constitutionnel devant les caméras de la presse présente sur place. Mon frère était descendu pour entrer au vestibule de l’immeuble, tandis que je l’attendais dans la voiture de type « Peugeot 308 ». Soudain, mon téléphone a sonné. J’ai reçu une communication d’une personne m’apprenant qu’elle ait en sa possession 17.000 signatures en faveur de Nekkaz collectés au Sud du pays », nous a-t-il confié avant d’ajouter: « J’étais étonné car tous les courriers que nous recevions nous parviennent par la gare routière de Caroubier. Malgré cela, j’ai décidé d’y aller le rencontrer à Caroubier et personne ne m’a empêché ni m’adressé une seule parole à ma sortie de l’établissement. En arrivant, un individu me frappait à la vitre du véhicule et me demandait si j’étais Nekkaz. Je lui ai dit oui et lui ouvert la portière. Un instant, un autre passager était rentré par la porte de derrière et a tenté de m’étrangler, au moment où le passager assis à l’avant m’a menacé d’un couteau de rouler. La nuit tombante, je n’ai pu reconnaître qu’une plaque sur laquelle était écrit Boumerdès ».

« En roulant un moment, le passager à l’avant  m’a demandé de garer la voiture au bord de la route et enlevé la clé de la voiture. Je leur disais: Que voulez-vous de moi, la voiture ? On m’a répondu qu’ils ne veulent plus rien», nous a-t-il confié. « Là, j’ai déduit qu’ils veulent uniquement m’empêcher de déposer les parrainages à l’heure. Un moment plus tard, mon téléphone a sonné de nouveau, c’était mon frère à qui je lui ai dis que j’aie rencontré un problème. Du coup, ils m’ont arraché le mobile et s’étaient mis à m’insulter. D’après leur accent, il me paraissait qu’ils étaient des algérois », a-t-il continué.

Bouabdallah Nekkaz a qualifié la sortie de son frère de la course au palais d’El Mouradia de médiocre. « Dieu merci que je sois sorti indemne. Je ne crois pas mes yeux et je n’ai aucune relation avec le monde politique », a-t-il conclu.

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Commentaires
2
  • nordine

    la mythomanie électorale de la famille nekkaz

  • ferhat

    il faut être naif pour allez rejoindre des inconnus par un simple coup de fil sans les connaitre .c'est une aventure dangereuse.