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Les intérêts gâchent la joie suscitée par le retour du crédit à la consommation

الشروق أونلاين
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Les intérêts gâchent la joie suscitée par le retour du crédit à la consommation
Photo: D. R.

La date de la relance du crédit à la consommation sera annoncé aujourd’hui lors de la réunion de la tripartite.Une annonce très attendue de ce dossier, fruit du travail de la commission ministérielle qui y a planché durant plusieurs mois, est fin prêt et posé sur la table du gouvernement avec tous ses détails. Une source du ministère du commerce a affirmé que ce dossier a suscité un grand débat au sein de la commission notamment en ce qui concerne le taux d’intérêts ; plusieurs parties ont réclamé l’annulation des intérêts en symbiose avec les préceptes de la loi islamique et pour que toutes les tranches de la société puissent en bénéficier. Dans sa déclaration finale, la commission a choisi de garder un taux d’intérêt de 2% provoquant l’ire de plusieurs experts qui ont participé aux débats.

L’annonce du retour du crédit à la consommation aura un goût de mi-figue mi-raisin puisque bon nombre de consommateurs seront déçus quand ils sauront que ces crédits seront avec intérêts «riba» chose qui est prohibée dans la religion islamique.

Dans ce cadre, Farès Mesdour, expert en économie islamique a affirmé que la commission chargée de l’étude du dossier du crédit à la consommation a ignoré la foi de la société algérienne et son appartenance à l’islam. Il a ajouté que ces crédits sont comme un cadeau empoisonné offert aux Algériens car ils comportent des intérêts prohibés par la religion islamique (haram).

Farès Mesdour, renchérit en disant qu’il était plus censé pour le gouvernement algérien de proposer des solutions plus adaptées à notre société et notre religion… des crédits qui assureraient un bénéfice aux consommateurs et aux banques en adoptant la formule de «la mourabaha» et d’autres formules connues en économie islamique.

 Le président de l’Association de protection des consommateurs, Docteur Mustapha Zebdi, a déclaré pour sa part que son association a participé au sein de la commission ministérielle et a mis un accent particulier sur la nécessité d’annuler ce genre d’intérêts pour que les tranches les plus démunies puissent en profiter.

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Commentaires
5
  • Aldo

    Economie islamique ... Mourabaha ... n'importe quoi !!!
    Mais c'est quoi ça ?
    Vous êtes sérieux ??? mais les intérêts et les commissions font vivres les banques et organismes financiers.
    Traitez les vrais problèmes des algériens messieurs les journalistes d'echorouk, pas les faux problèmes qui n'ont aucun sens ni raison d'être publié dans un quotidien. Wallah, on lèvera jamais la tête dans ce bled avec de tels conneries.

  • kadri

    la riba ou pret avec interet est interdit par la religion
    les gens oublient cela et quand on voit la situation du pays on se demande : dieu qu avant nous fait pour meriter cela ?
    la pluie c est pour les animaux et la secheresse pour les ennemis de l islam
    a bon entendeur ...

  • SIDI OGBA

    ceux qui parlent de riba dans leurs affaires et dans leurs commerces ils s'adonnent a oeur joie, pour tétaniser le client ils lui disent que le prophéte paix sur lui a béni le commerce....faghou dama fal ouyed...il n'y a aucun principe chez les gueux d'hier, il n'y a que l'envie de s'enrichir qui compte...ceux qui se disaient des djihadistes islamiques prennent l'argent des riches ils se partagent entre puis chacun envoi le pactole a son frére pour qu'il achete un fond de commerce bien garni...a

  • abdel62

    Ce n'est pas avec les 2% d'interet que l'Algérie va sortir du bourbier. Pour moi les 2% c'est 0.0000001% de ce que les dirigeants votours ont volé en Algérie. De l'autre coté ceux qui empreintent ce ne sont pas non plus des anges ou des saints. Walafna la subvention éternelle.

  • Karim

    Contrairement à ce qu'on veut, toute honte bue, nous faire admettre, il n’y a pas plus d’économie islamiste que de beurre en broche. Et aussi pas plus de sciences islamiques que de beurre en broche. Il y a l’économie tout simplement, et si cette économie est universelle c’est parce que ses règles sont valables dans le monde entier y compris dans notre pays. Et comme il faut aussi appeler chat un chat, on ne tout de même pas être ridicule au point de qualifier la théologie de sciences islamiques.