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Les leaders du FIS interdits d’exercer la politique: la secrétaire d’Etat français chargée de la jeunesse se dit très heureuse

الشروق أونلاين
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Les leaders du FIS interdits d’exercer la politique: la secrétaire d’Etat français chargée de la jeunesse se dit très heureuse

La secrétaire d’Etat français chargée de la jeunesse, Jeanette Bougrab s’attaque aux courants islamistes dans le monde arabe et dit qu’elle ne connaît pas d'islamisme modéré.

« Je ne connais pas d’islamisme modéré », c’est ce qu’a déclaré hier Jeanette Bougrab, au journal français, Le Parisien/Aujourd’hui.

La secrétaire d’Etat français chargée de la jeunesse d’origine algérienne et fille d’un harki, a manifesté hier au journal sa joie en apprenant que l’Algérie avait promulgué une loi interdisant toute éventuelle création d’un parti politique par les leaders du FIS dissout, lesquels sont même interdits d’exercer la politique.

 « Je sais très bien l’addition payée par les êtres humains de l’autre rive de la Méditerranée, notamment en Algérie lors des années marquées par le terrorisme islamiste qui a tué plus 200 000 personnes», a-t-elle ajouté.

Elle a affirmé en outre qu’elle ne soutienne aucune formation politique islamiste quelles que soient les circonstances. Pour  justifier son attitude, elle a dit qu’elle défend les femmes ayant été tuées pour avoir refusé de porté le voile soit en Algérie soit en Iran.

  Au sujet des résultats des élections organisées en Tunisie, au Maroc et en Égypte, elle s’est dite inquiétante. « C’est très inquiétant », a-t-elle ajouté.

Jeanette Bougrab ne s’arrête pas à ce stade et va jusqu’à critiquer la loi musulmane, qui le Charia. « “Il n’y a pas de charia light (…) Le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des droits et des libertés, notamment de la liberté de conscience” », a-t-elle confié au journal français.  

La secrétaire d’Etat français chargée de la jeunesse, a qualifié les résultats des élections législatives organisées en Tunisie remportées par le parti de Rached Ghannouchi, Ennahda, d’un grand « échec ».

« Les jeunes en Tunisie ont risqué leurs vies pour la liberté, et je suis brisée car les Tunisiens qui jouissent en France de leur liberté et de leurs droits ont donné leurs voix à un parti à tendance religieuse », a-t-elle fait allusion à Ennahda. 

 

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