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L’Etusa ébranlée par un scandale financier: les salariés exigent l’intervention d'Ouyahia

الشروق أونلاين
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L’Etusa ébranlée par un scandale financier: les salariés exigent l’intervention d'Ouyahia

L’ETUSA a bénéficié d’un soutien financier notamment à travers le précédent plan gouvernemental et l’instruction présidentielle 03/10 pour le recyclage financier, mais sa redynamisation a échoué en raison d’une mauvaise gestion prouvée par les documents en possession d’Echorouk qui font état d’un déficit au trésor public de plus de 30 milliards de centimes pour non respect de la législation en vigueur.

  • Le rapport du liquidateur de l’ETUSA et celui de l’inspecteur général de l’entreprise révèlent une mauvaise gestion qui a généré le gaspillage de plus de 30 milliards de centimes, et la dilapidation du foncier par les responsables qui se sont succédé en plus de la vente illégale de matériel et de pièces détachées. C’est un scandale qui a éclaté quand Echorouk a publié les détails de rapports exclusifs prouvant les manigances des responsables de l’ETUSA, une entreprise que le Premier ministre a littéralement réanimé en y injectant des milliards dans le cadre de la revalorisation des sociétés nationales.
  • L’ETUSA a bénéficié d’un soutien financier notamment à travers le précédent plan gouvernemental et l’instruction présidentielle 03/10 pour le recyclage financier, mais sa redynamisation a échoué en raison d’une mauvaise gestion prouvée par les documents en possession d’Echorouk qui font état d’un déficit au trésor public de plus de 30 milliards de centimes pour non respect de la législation en vigueur et une gestion anarchique dans la plus grande entreprise de transport terrestre en Algérie. Le marché passé avec une société allemande pour doter, en 2008, les autobus de composteurs de tickets magnétiques a coûté la coquette somme de 3 millions d’euros, mais la direction, pour d’obscures raisons, a continué à utiliser des tickets classiques, négligeant le montant faramineux englouti pour cette opération.
  • La nouvelle technique devait limiter la gestion de l’apport financier des tickets au seul composteur qui emmagasine les informations relatives aux tickets et à la somme d’argent engrangée par chaque bus et permettre de gérer minutieusement les rentrées. Mais avec l’approche des bilans de fin d’exercice, l’entreprise a contraint les receveurs de distribuer les millions de nouveaux tickets sans contrepartie. Par ailleurs, en 2007, l’ex directeur par intérim a transféré 144 millions et le responsable financier 138 millions. Les biens immobiliers, appartements et villas, ont été cédés au dinar symbolique à des cadres de l’entreprise. Cette dernière a aussi pris en charge la rénovation, les factures de téléphone….
  • En dépit d’une gestion déplorable et l’anarchie qui règne à l’ETUSA, le gouvernement a récompensé l’entreprise et l’a chargée de la gestion du tramway d’Alger suite au désistement du groupe français Keolis. Il est à signaler que le précédent directeur général a déposé plainte auprès de la Cour des Comptes, reprise par les employés. La direction n’a pas bougé, ce qui a suscité beaucoup d’interrogations et poussé le personnel à s’adresser au premier ministre pour protéger l’entreprise de la dilapidation et sauver ce qui peut l’être encore.
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