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Libye/Mercenaires : Seïf al-Islam Kadhafi impliqué

الشروق أونلاين
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Libye/Mercenaires : Seïf al-Islam Kadhafi impliqué

Le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a exigé que soient émis des mandats d'arrêt contre le chef libyen Mouammar Kadhafi, son fils Seïf al-Islam et le chef des services de renseignement, Abdoullah al-Senoussi, pour crimes contre l'humanité.

 

«Nous sommes presque prêts pour un procès», a déclaré lundi 16 mai le procureur de la Cour pénale internationale  (CPI). Luis Moreno Ocampo avait, dans la matinée, demandé aux juges du tribunal de La Haye d’émettre trois mandats d’arrêt pour «crimes contre l’humanité», contre le président libyen Mouammar Kadhafi, son deuxième fils Seïf al-Islam, «Premier ministre de facto», et le chef des renseignements libyens, Abdoullah al-Senoussi. L’action express du procureur international peut surprendre, deux mois et demi après l’ouverture de son enquête à la demande du Conseil de sécurité, le 3 mars 2011, alors même que ses enquêteurs n’ont pu se rendre en Libye «pour ne pas mettre en danger les victimes».

Aidé notamment par Interpol,  Ocampo estime avoir recueilli suffisamment de preuves «attestant que Mouammar Kadhafi a lui-même donné des ordres, que Seïf al-Islam a organisé le recrutement de mercenaires et qu’ al-Senoussi a participé aux attaques lancées contre des manifestants». En un peu plus de deux mois, son bureau, indique-t-il, a mené 30 missions dans onze pays, examiné plus de 1.200 documents, et recueilli plus de cinquante témoignages. «L’enquête se poursuit», précise le procureur, dans l’attente de la décision des juges d’émettre ou non les mandats d’arrêt. Ils peuvent également lui demander des compléments d’information.

Selon la poursuite, Kadhafi Seïf al-Islam (décrit comme étant le « Premier ministre de facto »), et Abdoullah al-Senoussi (Le « bourreau », le « bras droit » de Khadafi) ont tenu régulièrement des réunions afin de coordonner la répression violente contre les manifestations antirégime qui ont commencé en février. Des ordres auraient été donnés pour supprimer les manifestations en ayant recours à des tireurs embusqués, des mitraillettes et des armes de gros calibre.

Le dossier du procureur en chef mentionne qu’il y aurait eu torture, déclarant : « Parmi les méthodes utilisées pour torturer de présumés dissidents : attacher des fils électriques sur les parties génitales des victimes en leur envoyant des décharges électriques et les fouetter avec des fils électriques après les avoir suspendus la tête en bas. »

 

 

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