L’union européenne étudie une proposition de constitution d’une force sécuritaire dans la région du Sahel pour lutter contre le terrorisme
L’union européenne étudie lundi à Luxembourg la possibilité de constituer une force sécuritaire dans la région du Sahel
L’union européenne étudie lundi à Luxembourg la possibilité de constituer une force sécuritaire qui serait chargée de la lutte contre le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) dans la région du Sahael. Les pays européens estiment que c’est la seule solution pour lutter contre les kidnappings des touristes étrangers dans cette région. Cette question sera au centre des discussions des ministres des affaires étrangères des pays de l’union européenne. Ces pays estiment que la meilleure façon d’aider les pays du Sahel dans la lutte antiterroriste est de mettre à leur disposition les moyens nécessaire de poursuivre les terroristes dans de larges territoires que les Etats du Sahael ne peuvent pas contrôler, comme c’est le cas dans le grand sahara. La force armée que l’union européenne veut mettre en place serait constituée d’éléments locaux appartenant aux trois pays principaux de la région du sahel et du grand désert. Il s’agit du Mali, Niger et Mauritanie. Le GSPC mènent ses opérations terroristes et de kidnappings dans cette zone. L’Algérie ne fait pas partie de cette force, vu son refus de toute intervention étrangère dans la région. Rappelant que l’Algérie avait réuni les chef d’états majors des pays du Sahael en mois d’avril dernier suite à la multiplication de kidnapping de touristes dans cette région. Les pays réunis à Alger se sont mis d’accord pour la constitution d’une force d’intervention militaire dont la base est à Tamanrasset. Par la suite, il a été décidé d’échanger les renseignements sur les activités et les déplacements des terroristes pour les utiliser dans sa guerre contre le GSPC. Selon une source diplomatique, les pays européens estiment que la constitution d’une force armée est la seule solution pour lutter contre le terrorisme dans cette région. Parmi les propositions allant de le sens de la création de cette force, la possibilité d’envoyer des experts pour la formation de la police et des douaniers des trois pays. La même source exclu toute possibilité d’envoyer des soldats européens dans la région du sahel. Cela pour respecter la position de l’Algérie qui est contre l’intervention étrangère dans la région.