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Makri: «La situation est inquiétante»

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Makri: «La situation est inquiétante»
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Intervenant en marge de la réunion du conseil consultatif (majlis echoura) de son parti, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrazak Makri n’a pas laissé échapper l’occasion pour répliquer à Ahmed Ouyahia qu’il accuse d’ignorer l’histoire de l’Algérie.

La réponse de Makri intervient en réaction aux propos tenus par le secrétaire général du RND en marge de l’université de l’Union générale des étudiants algériens (UGEA) à Oran concernant la dynastie fatimide et le chiisme.

«Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal fait peur aux investisseurs étrangers en évoquant un avenir démocratique obscur du pays», a-t-il soutenu, affirmant que la situation est très dangereuse d’où il y a nécessité d’agir vite.

«Ouyahia ignore l’Histoire de l’Algérie…le peuple est uni autour du courant islamique sunnite et malékite», a-t-il martelé.

Par ailleurs, le patron du MSP ne s’est pas empêché de réagir aux déclarations du ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui dans lesquelles il indiquait que les caisses des APC sont vides. « Je n’exclus pas le fait que Bedoui soit chargé de faire pareils propos, surtout que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal s’est empressé d’agir pour assurer que la situation économique du pays est confortable », a jugé Makri qui a reproché à Sellal le fait d’avoir évoqué un avenir économique obscur ce qui est, à ses yeux, de nature à  faire peur et éloigner les investisseurs étrangers du marché algérien.

En outre, le chef de file du MSP a jugé « inquiétante » la situation économique du pays, en invitant les autorités à agir avant qu’il ne soit trop tard d’autant plus que le pays ait enregistré un déficit commercial de l’ordre de 11 milliards de dollars, ce qu’il qualifie d’ailleurs de « dangereux ».

Revenant sur le pouvoir en place, Makri a plutôt tendance à apaiser le ton soulignant que sa formation n’était pas favorable au départ du pouvoir, ajoutant avoir des problèmes plus tôt avec le gouvernement. « Nous voulons que l’Algérie soit meilleure que la Turquie», dit-t-il.

Interrogé sur l’attitude de l’écrivain algérien, Boualem Sansal qui compare l’attentat de Nice à la Bataille d’Alger, Makri s’est dit ne pas être étonné étant donné elle émane, d’après lui, d’un personnage pro laïcité-extrémiste.  

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