Nouvel accord sécuritaire entre Rabat et Tel Aviv
Le chef de la mission diplomatique de l’entité sioniste au Maroc David Govrin a annoncé mardi un accord entre Tel Aviv et Rabat pour le développement de la coopération en matière de sécurité intérieure.
David Govrin a indiqué que le ministre israélien de la sécurité intérieure Amir Ohana et le ministre marocain de l’Intérieur Abdelouafi Lafti ont convenu de chercher à développer la coopération bilatérale en matière de sécurité intérieure.
Sur Twitter, l’ancien ambassadeur de l’état hébreu en Égypte a fait savoir que Ami Ohana et Abdelouafi Laftit avaient eu un entretien téléphonique, ce lundi.
«Lors de cette conversation téléphonique, ajoute Govrin dans un tweet, les deux ministres ont échangé des invitations à visiter les deux pays afin de développer la coopération dans le domaine de la sécurité intérieure, et ils ont également convenu de se rencontrer prochainement au Maroc ou en Israël».
Toujours sur Twitter, le chef de mission diplomatique israélienne à Rabat a ajouté être « très heureux de rencontrer aujourd’hui [mardi, ndlr] Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger ».
سعدت اليوم بلقاء السيد ناصر بوريطة وزير الشؤون الخارجية والتعاون الإفريقي والمغاربة المقيمين بالخارج، وناقشنا خلال هذا الاجتماع المهم كيفية تعزيز العلاقات الثنائية بين بلدينا المغرب وإسرائيل 🇮🇱🇲🇦 pic.twitter.com/9XuFd2sEcj
— Dr. David Govrin (@DavidGovrin) February 9, 2021
«Lors de cette rencontre importante, nous avons débattu des moyens de renforcer les relations bilatérales entre le Maroc et Israël», a-t-il ajouté.
Force est de rappeler qu’un accord de normalisation entre le Maroc et l’état sioniste a été signé, il y a quelques semaines, à Rabat sous l’égide de l’administration Trump.
En contrepartie du rétablissement des relations diplomatiques entre Rabat et Tel Aviv, l’ancien président américain Donald Trump avait proclamé la présumée souveraineté marocaine sur le Sahara Occidental.
Une décision qui a suscité moult réactions, dont plusieurs pays, organisations ont dénoncée et demandé au 46e président américain Joe Biden de la supprimer.