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Pour Macron, l’Algérie était “zone de guerre” jusqu’à juillet 1964

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Pour Macron, l’Algérie était “zone de guerre” jusqu’à juillet 1964
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Emmanuel Macron, président français

L’Assemblée nationale française a révélé que le président Emmanuel Macron serait favorable à considérer l’Algérie comme zone d’opérations militaires jusqu’en juillet 1964, ce qui permettrait aux 80.000 soldats français qui y sont restés de bénéficier d’hommage et de “carte de combattant”.

Dans le rapport établi par la commission des finances à l’Assemblée nationale française consacré à l’examen du dossier du budget des anciens combattants dans le PLF 2018, il a été mentionné que le président français, Emmanuel Macron alors candidat était favorable à considérer que les soldats français étaient en d’opérations extérieures (Opex) en Algérie entre 2 juillet 1962 et 1er juillet 1964. Du coup, les soldats français qui ont travaillé pendant cette période en Algérie seront réhabilités.

Selon le même document du 25 octobre 2017, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle, avait déclaré favorable dans un courrier à la Fédération nationale française des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), de considérer l’Algérie comme zone d’opérations extérieures et de mettre fin à l’injustice vis-à-vis des soldats français qui y ont servi leur pays après le 2 juillet 1962 et le 1er juillet 1964.

A cet effet, Gilles Lurton, député (LREM) et secrétaire de la commission des affaires sociales au parlement français a dit que cet amendement visait à attribuer à une fraction de soldats français la “carte d’ancien combattant”, expliquant qu’il s’agisse d’une reprise de la proposition de loi qu’il avait proposée à l’Assemblée.

Pour lui, l’amendement a pour but de mettre fin à une injustice vis-à-vis de soldats français qui étaient en opérations extérieures en Algérie jusqu’au 1er juillet 1964.

Selon la commission, un budget de 18 millions d’euros (243 milliards de centimes) sera attribué aux soldats français qui étaient en exercice en Algérie après l’Indépendance.

D’après Gilles Lurton, la mesure qu’il propose concerne en effet 24.000 soldats français ayant servi leur pays pendant cette période et qui toucheront une retraite de 750 euros par an.

Rappelons que les députés et sénateurs français ont présenté à plusieurs reprises des propositions de loi pour reconnaître les 80.000 soldats français qui sont restés en Algérie entre le 1er juillet 1962 et le 1er juillet 1964.

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