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SNMG: la hausse de 20% coûtera 75 milliards de dinars au budget de l’État

SNMG: la hausse de 20% coûtera 75 milliards de dinars au budget de l’État

La hausse de 20% du salaire national minimum garanti (SNMG), décidée vendredi par la tripartite, coûtera quelque 75 milliards de dinars au budget de l’ État, a indiqué vendredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

 

Lors d’un point de presse à l’issue de cette réunion tripartite, le chef de l’exécutif a mis en garde à ce propos contre l’ampleur de la dépense consacrée aux salaires. Il ressort des propos de Ouyahia que la pérennité de cette dépense financée essentiellement avec la fiscalité pétrolière, n’est pas assurée à long terme si d’autres ressources de recouvrements ne sont pas trouvées. Selon les chiffres fournis par le Premier ministre, la fiscalité ordinaire ne couvre que la moitié des dépenses liées aux salaires. Aussi le payement des retraites est couvert par la fiscalité pétrolière dont 3% sont versés chaque année au Fonds de réserves de retraites, relève le Premier ministre, qui s’exprimait à propos de la proposition de la hausse des pensions de retraites, évoquée lors de cette tripartite et que le gouvernement a promis d’examiner ultérieurement. “Un jour, l’Algérie aura peu d’hydrocarbures et donc il n’y aura pas de part de fiscalité ordinaire à donner aux retraites”, a-t-il mis en garde, notant au passage l’aisance financière actuelle de l’Algérie qui lui permet de “s’en tirer bien”, mais avec des incidences financières négatives sur le Fonds de régulation des recettes (FRR). Selon  Ouyahia, le gouvernement présentera à l’APN dans le cadre du projet de loi de finances 2012, un budget dépassant les 7.400 milliards de DA avec des recettes de seulement 3.900 milliards de DA, ce qui signifie qu’”en fin de l’année (2012) le FRR connaîtra un recul”. Pour préserver ce niveau de recettes de l’ État, Ouyahia a indiqué que le gouvernement avait refusé la baisse de l’Impôt sur le revenu global (IRG), proposée par l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), lors de cette tripartite. “J’ai définitivement indiqué à nos partenaires qu’il ne faut plus attendre du gouvernement de baisser un centime de cet impôt” car la fiscalité ordinaire couvre à peine la moitié des salaires de l’Etat, a-t-il répété à ce propos.

 

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