Washington défend les «casseurs» de Ramadhan en Algérie !
D’après ce rapport du département d’Etat américain, l’Algérie limiteraient les libertés de culte envers les chrétiens, les juifs et persécute même les non-jeûneurs durant le mois sacré du ramadhan.
Washington, comme dans tous ces rapports, dénigre l’Algérie et n’en dit pas toujours que du bien.
Souvenez-vous du dernier rapport sur les droits de l’homme !
Ce rapport sur les libertés de culte dénonce avec minutie les lourdeurs démocratiques imposées de facto aux associations religieuses, bien que dit-il la Constitution algérienne garantisse le droit inviolable à l’opinion et à la foi.
Egalement les atteintes contre les libertés confessionnelles des personnes et les poursuites judiciaires contre les non-jeûneurs durant le ramadan ainsi que contre des personnes accusées de prosélytisme.
Sur les 38,8 millions d’Algériens (estimation de juillet 2014), plus de 99% sont des musulmans sunnites, rappelle le document.
Les chrétiens, les juifs ainsi que la communauté des ibadites à Ghardaïa constituent ensemble moins de 1% de la population.
Il n’y aurait moins de 200 juifs et entre 20 000 et 100 000 chrétiens en Algérie selon des estimations non officielles, la plupart d’entre eux vivent dans les grandes villes comme la capitale, Annaba et Oran.
Le département d’Etat de John Kerry accuse de harcèlement ces minorités religieuses, dont d’ailleurs on se demande d’où il a eu ces chiffres !
Le rapport a également attaqué le code de la famille qui traite les femmes comme des mineures sous tutelle d’un parent de sexe masculin, indépendamment de l’âge de la femme et qui prohibe les mariages interconfessionnels.