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Yves Bonnet, ancien patron de la DST: « L’armée algérienne n’a rien avoir dans l’assassinat des moines de Tibhirine »

الشروق أونلاين
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Yves Bonnet, ancien  patron de la DST: « L’armée algérienne n’a rien avoir dans l’assassinat des moines de Tibhirine »

« L’armée algérienne et ses services de renseignement ne sont pas responsables dans la mort des 7 moines de Tibhirine », a déclaré vendredi Yves Bonnet, ancien patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST).

 Yves Bonnet a critiqué la campagne menée par des parties politiques et médiatiques françaises contre l’armée algérienne et contre ses services de renseignement concernant l’affaire de l’assassinat des sept moines de Tibhirine en 1996. Intervenant lors de l’émission Lika el Ousboua (rencontre de la semaine) diffusée par la Télévision nationale  la nuit de vendredi, il a qualifié de « crimes contre l’histoire » les accusations portées par certaines parties en France qui veulent impliquer l’armée algérienne et ses services de sécurité dans l’assassinat des  7 moines de Tibhirine en 1996. Selon lui, ces accusations sont graves et ne sont pas une simple erreur diplomatique. « L’armée algérienne et ses services (de renseignement) ne sont pas responsables dans la mort des moines de Tibhirine », a-t-il déclaré. « Les différents services de sécurité algériens ont fait de leur mieux pour protéger les moines et les autorités algériennes leur ont proposé des solutions sécuritaires », a-t-il ajouté. Il a par ailleurs indiqué que l’attaque terroriste contre l’église et ses moines était prévisible par les services de renseignement des deux pays. Cependant, estime-t-il, les moines ont refusé les propositions de protection, dont leur transfert temporaire vers Alger. D’autre part,  Yves Bonnet a expliqué qu’il s’était rendu à Tibhirine en tant que responsable sécuritaire français après l’assassinat des 7 moines par les terroristes du Groupe islamique armé (GIA). Selon lui, l’analyse des têtes des victimes trouvées non loin de la ville de Médéa, a démontré l’absence de toute trace de balles. « J’ai vu les photos des têtes qu’on avait retrouvées, et ça c’est très important et très intéressant. Aucune d’elles ne porte de traces d’impacts. Si les moines avaient été tués par un hélicoptère, ils auraient évidemment été criblés de balles. Ce n’est pas du tout le cas, et manifestement, ils avaient été tués autrement. Je pense qu’ils avaient été égorgés.  Et ça, c’est la méthode du triste sire qu’était Zitouni (Djamal Zitouni émir national du GIA)», a-t-il conclu.

 

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